Les propos du Premier ministre, n’ont pas laissé indifférent le Président du Conseil pour l’Observation des Règles d’Éthique et de Déontologie dans les médias au Sénégal (CORED). Ousmane Sonko, a dit « qu’il n’a pas de comptes à rendre ni aux hommes politiques, ni même aux journalistes ». Interpelé sur ces propos, l’invité de l’émission Jury du Dimanche, Mamadou Thior, pense que c’est une déclaration maladroite. Il précise que "la presse à un rôle éminent dans une démocratie".
« Parce qu’il doit savoir, le Premier ministre, que même si lui, quand il était opposant, il se passait de la presse avec ses lives qu’il faisait, la presse a un rôle éminemment important à jouer dans une démocratie. Regardez, depuis qu’il est nommé Premier ministre, il passe constamment au journal télévisé. Donc ça, c’est la presse. On ne peut pas mettre la presse sur le même pied que les réseaux sociaux. Et on se rend compte de ça quand on est aux affaires. Parce que la presse est là pour jouer son rôle, pas pour mettre des bâtons dans les roues. Nous sommes là pour voir ce qui est bon, l’exposer. Ce qui est mauvais aussi, on l’expose. Maintenant, c’est le peuple qui apprécie », affirme Mamadou Thior.
Mieux poursuit le journaliste et président du Cored : « Parce que je pense que dire que je n’ai pas de compte à rendre à la presse, la presse est, comme on dit, un chien de garde. Donc pour voir un peu ce que le nouveau régime va faire, moi, j’estime que c’est très tôt. Mais la presse doit être un chien de garde de tous les jours, pour faire en sorte que ceux qui sont là puissent faire plus et mieux que ceux qui sont partis ».
« Parce qu’il doit savoir, le Premier ministre, que même si lui, quand il était opposant, il se passait de la presse avec ses lives qu’il faisait, la presse a un rôle éminemment important à jouer dans une démocratie. Regardez, depuis qu’il est nommé Premier ministre, il passe constamment au journal télévisé. Donc ça, c’est la presse. On ne peut pas mettre la presse sur le même pied que les réseaux sociaux. Et on se rend compte de ça quand on est aux affaires. Parce que la presse est là pour jouer son rôle, pas pour mettre des bâtons dans les roues. Nous sommes là pour voir ce qui est bon, l’exposer. Ce qui est mauvais aussi, on l’expose. Maintenant, c’est le peuple qui apprécie », affirme Mamadou Thior.
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