L'ancien député, El Hadj Mody Sy, est décédé ce lundi matin. Cet ancien PCA ( Président du conseil d'administration) de la Sones, l'ancienne société nationale des eaux du Sénégal qui était en charge de la gestion du patrimoine de l'hydraulique urbaine, du contrôle de la qualité de l'exploitation et de la sensibilisation du public, s’en est allé discrètement dans la commune de Joal Fadiouth.
Pour rappel, il fut responsable du Partie Démocratique Sénégalais (PDS) de la région de Matam (nord-est) et avant de rejoindre l’Alliance pour la République (APR) où il a été aussi responsable.
Le défunt, alors membre du Parti démocratique sénégalais (PDS), a été arrêté le 20 mai 1993. Il a été maintenu en détention pendant une semaine dans les locaux de la gendarmerie de la rue Thiong, dans le centre de Dakar. Selon un rapport émanant de l'Amnesty International, il aurait été torturé pour le forcer à avouer qu'il avait fourni les armes utilisées lors de l'assassinat, quelque temps auparavant, d'un avocat influent. Selon des informations en provenance de sources diverses, il a été suspendu entre deux tables et a reçu des décharges électriques aux doigts et aux parties génitales. Quelques jours après son transfert à la prison centrale de Dakar, il souffrait d'un engourdissement des pieds et portait encore les marques de torture.
Pour rappel, il fut responsable du Partie Démocratique Sénégalais (PDS) de la région de Matam (nord-est) et avant de rejoindre l’Alliance pour la République (APR) où il a été aussi responsable.
Le défunt, alors membre du Parti démocratique sénégalais (PDS), a été arrêté le 20 mai 1993. Il a été maintenu en détention pendant une semaine dans les locaux de la gendarmerie de la rue Thiong, dans le centre de Dakar. Selon un rapport émanant de l'Amnesty International, il aurait été torturé pour le forcer à avouer qu'il avait fourni les armes utilisées lors de l'assassinat, quelque temps auparavant, d'un avocat influent. Selon des informations en provenance de sources diverses, il a été suspendu entre deux tables et a reçu des décharges électriques aux doigts et aux parties génitales. Quelques jours après son transfert à la prison centrale de Dakar, il souffrait d'un engourdissement des pieds et portait encore les marques de torture.
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