Après le déguerpissement des mécaniciens installés aux alentours des immeubles de la Sicap Liberté 6, les chauffeurs de taxis « clandos » et autres commerçants sont les suivant sur la liste des autorités. Sommés de quitter les lieux sous peu, ils ne comptent pas opposer de résistance.
Ces chauffeurs se disent conscients de ne pas être en règle. Ils reviennent sur leur relation avec les policiers. « Nous n’avons pas de problème avec les policiers. Ils font leur travail. Nous reconnaissons que nous ne sommes pas en règle. Donc si ce n’est pas ici, ce sera ailleurs. Les taxis donnent la taxe, et les clandos non. Donc ils ne sont pas les mêmes », avoue Baye Mor au micro de Walf radio.
Ces chauffeurs se disent conscients de ne pas être en règle. Ils reviennent sur leur relation avec les policiers. « Nous n’avons pas de problème avec les policiers. Ils font leur travail. Nous reconnaissons que nous ne sommes pas en règle. Donc si ce n’est pas ici, ce sera ailleurs. Les taxis donnent la taxe, et les clandos non. Donc ils ne sont pas les mêmes », avoue Baye Mor au micro de Walf radio.
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