Le secteur informel est très affecté par la pandémie du Covid-19. Les mécaniciens, conducteurs de taxi et restauratrices ont du mal à joindre les deux bouts. En cette période d’Etat d’urgence, leur chiffre d’affaires ne cesse de dégringoler. Selon un des mécaniciens, qui voit ses activités tournées au ralenti, « les effets du coronavirus se font sentir sérieusement ».
«La situation est compliquée. C’est très dur. Nous ne travaillons pas beaucoup. Auparavant, dans la journée, je pouvais gagner jusqu'à 50 000 F CFA. Maintenant tel n’est plus le cas. On gagne 5 000 voir 6 000 F CFA par jour. Actuellement, les poches sont vides. Mais nous remercions Dieu », dit-il.
Un taximan interpellé sur la maladie du virus du Covid-19, partage le même avis que le mécanicien. « C’est vrai que tout cela a impacté sur notre chiffre d’affaires. Nous taximan (conducteurs de taxi) pouvons gagner 25 000 F CFA ou plus et cela dépend de la journée. À présent pour gagner 15000 F CFA relève du parcours de combattant», constate le conducteur de taxi qui s’exprimait au micro de Walf radio.
Ces acteurs du secteur informel avouent qu’avec cette pandémie, les chiffres d’affaires ont beaucoup baissées.
Autres articles
-
UCAD : le Collectif des amicales décrète trois jours de cessation de toute activité pédagogique au Sénégal
-
Saloum Sonko à la tête de la ligue régionale de lutte de Kolda : une nouvelle ère pour la discipline
-
Affaire des homosexuels : quatre nouveaux interpellés et déclarés porteurs du VIH
-
Crise à l'UCAD : le Collectif des amicales dénonce une « traque » et exige la libération des étudiants
-
Kolda : un important réseau de faussaires démantelé par la gendarmerie





UCAD : le Collectif des amicales décrète trois jours de cessation de toute activité pédagogique au Sénégal


