Pape Samba Kane invité de l’émission Jury du Dimanche (JDD) de ce 26 janvier, s’est exprimé sur la levée de l’immunité parlementaire du député Farba Ngom. Le journaliste et écrivain soutient que ‘’les déclarations faites par Ousmane Sonko lors de la campagne des dernières législatives ont pollué le dossier judiciaire.
« Ce qui est constant est que la déclaration préalable du Premier ministre lors de la campagne électorale a pollué le dossier judiciaire. Ces propos ont jeté une ombre sur ce dossier. Même si l’État affirme son indépendance, ces déclarations maladroites continuent de peser sur l’affaire », a déclaré Pape Samba Kane.
Interpelé sur la reddition des comptes, initiée par les nouvelles autorités, l’invité du JDD salue l’idée. Par ailleurs, M. Kane parle d’une gestion qu’il qualifie de « police financière ».
« Cette priorité donnée à la fiscalité tous azimuts détourne l’État des attentes urgentes des populations, notamment la baisse des prix des denrées de première nécessité. La reddition des comptes est nécessaire, mais elle ne doit pas être une obsession au détriment des préoccupations vitales des Sénégalais. Réduire le coût de la vie doit primer, car, comme je le dis souvent, la croissance ou la reddition des comptes, ça ne se mange pas », tacle le journaliste.
Pour l’écrivain, « les Sénégalais ont besoin de savoir si ce qu’on raconte sur les anciennes pratiques est vrai ou non, mais cela doit être fait dans la retenue et dans le respect des procédures ».
« Ce qui est constant est que la déclaration préalable du Premier ministre lors de la campagne électorale a pollué le dossier judiciaire. Ces propos ont jeté une ombre sur ce dossier. Même si l’État affirme son indépendance, ces déclarations maladroites continuent de peser sur l’affaire », a déclaré Pape Samba Kane.
Interpelé sur la reddition des comptes, initiée par les nouvelles autorités, l’invité du JDD salue l’idée. Par ailleurs, M. Kane parle d’une gestion qu’il qualifie de « police financière ».
« Cette priorité donnée à la fiscalité tous azimuts détourne l’État des attentes urgentes des populations, notamment la baisse des prix des denrées de première nécessité. La reddition des comptes est nécessaire, mais elle ne doit pas être une obsession au détriment des préoccupations vitales des Sénégalais. Réduire le coût de la vie doit primer, car, comme je le dis souvent, la croissance ou la reddition des comptes, ça ne se mange pas », tacle le journaliste.
Pour l’écrivain, « les Sénégalais ont besoin de savoir si ce qu’on raconte sur les anciennes pratiques est vrai ou non, mais cela doit être fait dans la retenue et dans le respect des procédures ».
Autres articles
-
Révision constitutionnelle : la société civile et le groupe parlementaire Takku Wallu engagent des consultations
-
Lettre ouverte au Président de la République et au Président de l’Assemblée nationale (Babacar Ba)
-
Assemblée nationale : Constitution, Code du travail et cybersécurité au menu des plénières du 17 au 20 août
-
Code du travail : Pastef impose un amendement sur le CDD et exige un dialogue entre le gouvernement et les syndicats
-
Crédits spéciaux : Pastef veut instaurer un mécanisme de contrôle parlementaire sans publier les rapports





Révision constitutionnelle : la société civile et le groupe parlementaire Takku Wallu engagent des consultations


