Dans la banlieue de Dakar, le Tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a condamné M. Seck, un tailleur de 33 ans, à deux ans d’emprisonnement, dont six mois ferme, pour complicité d’escroquerie. L'homme utilisait l'identité fictive de « Fatou Ndiaye » sur les réseaux sociaux pour soutirer de l'argent à des hommes.
M. Seck avait été trahi par sa démarche, sa voix efféminée et les "jal-jali" (perles traditionnelles) qu'il portait autour des reins. Interpellé à Diamaguène/Sicap-Mbao dans la nuit du 24 juin lors d'une patrouille de routine après la fuite suspecte du motocycliste qui le transportait, ce tailleur domicilié à Yeumbeul a vu son scénario numérique s'effondrer entre les mains des policiers.
L'examen de son téléphone portable a révélé le pot aux roses : deux comptes WhatsApp au nom de « Fatou Ndiaye », des annonces sur les réseaux sociaux pour appâter des clients, ainsi que des images et vidéos obscènes. Le prévenu a reconnu à la barre avoir modifié sa voix pour tromper des hommes et leur soutirer de l'argent, tout en affirmant avoir été initié par une tierce personne et n'avoir opéré que pendant deux semaines.
Bien que la défense ait vigoureusement attaqué la procédure en soulignant l'absence de victimes déclarées et en plaidant la relaxe, le procureur a requis une application ferme de la loi. Le tribunal a finalement requalifié les faits en complicité d'escroquerie, condamnant le trentenaire à six mois de prison ferme, informe L’Observateur.
M. Seck avait été trahi par sa démarche, sa voix efféminée et les "jal-jali" (perles traditionnelles) qu'il portait autour des reins. Interpellé à Diamaguène/Sicap-Mbao dans la nuit du 24 juin lors d'une patrouille de routine après la fuite suspecte du motocycliste qui le transportait, ce tailleur domicilié à Yeumbeul a vu son scénario numérique s'effondrer entre les mains des policiers.
L'examen de son téléphone portable a révélé le pot aux roses : deux comptes WhatsApp au nom de « Fatou Ndiaye », des annonces sur les réseaux sociaux pour appâter des clients, ainsi que des images et vidéos obscènes. Le prévenu a reconnu à la barre avoir modifié sa voix pour tromper des hommes et leur soutirer de l'argent, tout en affirmant avoir été initié par une tierce personne et n'avoir opéré que pendant deux semaines.
Bien que la défense ait vigoureusement attaqué la procédure en soulignant l'absence de victimes déclarées et en plaidant la relaxe, le procureur a requis une application ferme de la loi. Le tribunal a finalement requalifié les faits en complicité d'escroquerie, condamnant le trentenaire à six mois de prison ferme, informe L’Observateur.
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