Quelques semaines après la décision de Macky Sall de faire revenir le poste de Premier ministre, deux ans après l’avoir abrogé, l’Assemblée nationale a adopté le projet de la révision de la constitution avec 92 voix pour, 2 contre et 8 abstentions. La majorité des 3/5 exigée par la loi est dépassée.
Le ministre de la Justice Me Malick Sall a précisé qu'il est apparu nécessaire de restaurer le poste de Premier ministre vu le changement de paradigme, récemment intervenu au plan de la gouvernance de l'Etat, consécutivement à l'institutionnalisation des politiques publiques et l'émergence d'une culture de gestion axée sur le développement, recommande une rationalisation de l'exercice des attributions ministérielles par un réaménagement de la structure du Gouvernement.
Le Garde des Sceaux a noté que cette restauration du poste de Premier ministre vient ainsi adapter l’organisation du pouvoir exécutif à un nouvel environnement économique et politique, s’accompagnant d'une nécessaire requalification des rapports entre l'exécutif et le législatif, notamment la réintégration de la responsabilité du Gouvernement devant I ‘Assemblée nationale et le pouvoir de dissolution de celle-ci dévolu au Président de la République.
Le projet de révision constitutionnelle a opéré une modification de certaines dispositions des articles 40, 43, 49, 50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 59, 63, 76, 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 101 et 103 de la Constitution, en vue d'encadrer les modalités de nomination et l'étendue des attributions du Premier ministre, ainsi que les rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif.
Le ministre de la Justice Me Malick Sall a précisé qu'il est apparu nécessaire de restaurer le poste de Premier ministre vu le changement de paradigme, récemment intervenu au plan de la gouvernance de l'Etat, consécutivement à l'institutionnalisation des politiques publiques et l'émergence d'une culture de gestion axée sur le développement, recommande une rationalisation de l'exercice des attributions ministérielles par un réaménagement de la structure du Gouvernement.
Le Garde des Sceaux a noté que cette restauration du poste de Premier ministre vient ainsi adapter l’organisation du pouvoir exécutif à un nouvel environnement économique et politique, s’accompagnant d'une nécessaire requalification des rapports entre l'exécutif et le législatif, notamment la réintégration de la responsabilité du Gouvernement devant I ‘Assemblée nationale et le pouvoir de dissolution de celle-ci dévolu au Président de la République.
Le projet de révision constitutionnelle a opéré une modification de certaines dispositions des articles 40, 43, 49, 50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 59, 63, 76, 80, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 101 et 103 de la Constitution, en vue d'encadrer les modalités de nomination et l'étendue des attributions du Premier ministre, ainsi que les rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif.
Autres articles
-
Président effacé /Omni-président (Par ABC)
-
Assemblée nationale : l’examen du projet de LFR reporté à vendredi par la Commission des Finances
-
Dakar : la Cour suprême ordonne la libération provisoire de Mamadou Gueye, ancien directeur des Domaines
-
Grève générale de la FSDT : «Nous sommes ouvert au dialogue (...), mais c’est le statu quo», affirme Mody Guiro
-
🔴En Direct : Drame à Guédiawaye : Un médecin blessé par balle, Al Amine Lo lève le Blocus de Sonko...




Président effacé /Omni-président (Par ABC)


