La coordonnatrice nationale de ONU Femmes Sénégal a souligné ce mardi lors d’un atelier de renforcement et de promotion du leadership politique des femmes à l’élection présidentielle, organisé par NDI, sa vocation de mettre en œuvre des programmes, des politiques et des normes pour défendre les droits fondamentaux des femmes candidates.
Cet atelier de deux jours vise à créer les conditions d’une participation effective et qualitative des femmes candidates à l’élection présidentielle du 25 février 2024, renforcer les capacités des femmes à la présidentielle, mais aussi mettre en place au profit des candidates un cadre de recueillement des différentes préoccupations et diverses attentes des femmes.
« ONU Femmes met en œuvre des programmes, des politiques et des normes visant à défendre les droits fondamentaux des candidates à l’élection présidentielle, de sorte que chaque femme puisse réaliser pleinement son potentiel de vie. Ainsi, elle privilégie les approches intégrées pour s’attaquer aux causes profondes de l’inégalité et encourager les changements systémiques plus larges dans ces domaines d’action thématique (…) », a indiqué Dieynaba Ndiaye.
Selon elle, à travers cet atelier, l’organisation aura l’opportunité d’échanger des différentes expériences qu’elle a eu par le passé pour pouvoir tirer des leçons et renforcer le leadership de la femme au Sénégal surtout en terme de participation politique. « Ainsi, relativement à la participation à la vie politique, les principales interventions permettront de soutenir la représentation équilibrée des femmes et des hommes dans la prise de décision à tous les niveaux notamment par des mesures temporaires et spatiales en modifiant les politiques et les procédures, afin d'accroître l’influence des femmes dans les institutions et les processus politiques », a-t-elle ajouté.
A l’en croire, il est essentiel d’instaurer un climat de sécurité et des conditions propices pour que toutes les femmes et les filles soient dans les sphères de la société. Notant qu’au Sénégal, la participation des femmes à la vie politique connaît une évolution grâce à loi sur la parité mais il reste des choses à faire. C’est la nécessité de soutenir davantage le leadership des femmes qui aspirent à un mandat présidentiel ou à diriger des organisations et des sociétés.
« L’absence des femmes candidates à l’élection présidentielle de février 2019 est une piqûre de rappel à notre devoir de renforcer et de promouvoir le leadership politique féminin. Cet atelier de renforcement et de promotion participe de cet objectif à travers des sessions de formations, une série de communication, un plaidoyer, une foire d’échange etc », a pour sa part expliqué Alain Ayadokun, directeur résident Senior du NDI (National democratic institute).
Il a par ailleurs précisé que « les résultats finaux attendus de ces travaux sera la production puis la mise à disposition d’un guide pratique de la candidate à l’élection présidentielle, qui fait partie des capitale d’expérience que le NDI souhaiterai partagé comme dans les années antérieures »
Cet atelier de deux jours vise à créer les conditions d’une participation effective et qualitative des femmes candidates à l’élection présidentielle du 25 février 2024, renforcer les capacités des femmes à la présidentielle, mais aussi mettre en place au profit des candidates un cadre de recueillement des différentes préoccupations et diverses attentes des femmes.
« ONU Femmes met en œuvre des programmes, des politiques et des normes visant à défendre les droits fondamentaux des candidates à l’élection présidentielle, de sorte que chaque femme puisse réaliser pleinement son potentiel de vie. Ainsi, elle privilégie les approches intégrées pour s’attaquer aux causes profondes de l’inégalité et encourager les changements systémiques plus larges dans ces domaines d’action thématique (…) », a indiqué Dieynaba Ndiaye.
Selon elle, à travers cet atelier, l’organisation aura l’opportunité d’échanger des différentes expériences qu’elle a eu par le passé pour pouvoir tirer des leçons et renforcer le leadership de la femme au Sénégal surtout en terme de participation politique. « Ainsi, relativement à la participation à la vie politique, les principales interventions permettront de soutenir la représentation équilibrée des femmes et des hommes dans la prise de décision à tous les niveaux notamment par des mesures temporaires et spatiales en modifiant les politiques et les procédures, afin d'accroître l’influence des femmes dans les institutions et les processus politiques », a-t-elle ajouté.
A l’en croire, il est essentiel d’instaurer un climat de sécurité et des conditions propices pour que toutes les femmes et les filles soient dans les sphères de la société. Notant qu’au Sénégal, la participation des femmes à la vie politique connaît une évolution grâce à loi sur la parité mais il reste des choses à faire. C’est la nécessité de soutenir davantage le leadership des femmes qui aspirent à un mandat présidentiel ou à diriger des organisations et des sociétés.
« L’absence des femmes candidates à l’élection présidentielle de février 2019 est une piqûre de rappel à notre devoir de renforcer et de promouvoir le leadership politique féminin. Cet atelier de renforcement et de promotion participe de cet objectif à travers des sessions de formations, une série de communication, un plaidoyer, une foire d’échange etc », a pour sa part expliqué Alain Ayadokun, directeur résident Senior du NDI (National democratic institute).
Il a par ailleurs précisé que « les résultats finaux attendus de ces travaux sera la production puis la mise à disposition d’un guide pratique de la candidate à l’élection présidentielle, qui fait partie des capitale d’expérience que le NDI souhaiterai partagé comme dans les années antérieures »
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