Ce procès tant attendu par les Burkinabè s’est ouvert à la salle des banquets de Ouaga 2000. L’audience a commencé avec la vérification de la présence des accusés.
Dès l’appel du nom du général Gilbert Diendéré, ses sympathisants ont applaudi, ce qui a poussé le président du tribunal à interdire toute forme de soutien ou de désapprobation.
Sur les 84 inculpés, quatre personnes sont absentes, dont le colonel Mahamadi Deka. Le tribunal militaire a perdu sa trace depuis sa mise en accusation, selon le procureur. Neuf autres personnes sont toujours en fuite et recherchées par la justice.
Plusieurs anciens ministres sous la transition se sont constitués partie civile, mais ils n’étaient pas présents dans la salle d’audience, comme le général et ancien Premier ministre Isaac Zida, Augustin Loada, René Bagoro ou encore Joséphine Ouédraogo.
Des mesures restrictives ont été prises pour encadrer la tenue de ce procès : aucun appareil, ni téléphone n’est autorisé dans la salle, ce qui a entraîné un mouvement d’humeur des médias, qui menacent de boycotter la suite des débats si rien n’est fait pour leur permettre de mieux travailler. « Que cherche-t-on à cacher au peuple ? », s’est demandé un confrère d’une radio privée
Dès l’appel du nom du général Gilbert Diendéré, ses sympathisants ont applaudi, ce qui a poussé le président du tribunal à interdire toute forme de soutien ou de désapprobation.
Sur les 84 inculpés, quatre personnes sont absentes, dont le colonel Mahamadi Deka. Le tribunal militaire a perdu sa trace depuis sa mise en accusation, selon le procureur. Neuf autres personnes sont toujours en fuite et recherchées par la justice.
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