En ce début du mois de Ramadan et du Carême, le marché de castors qui, autrefois, étaient pris d’assaut par les clients, dès les premières lueurs du jours, semblent avoir perdu son essence. Si certains vendeurs déplorent la rareté des clients, d’autres rassurent les clients sur les prix des marchandises.
La situation attriste certains commerçants. C’est le cas d'El Hadji Ba, vendeur de vaisselles, installé sur un banc, devant son magasin, en train de scroller sur le réseau social Tiktok. «Les mamans et les tantes qui venaient renouveler leurs vaisselles dès les premiers jours ou avant le ramadan, ne le font plus», a-t-il déclaré.
Selon lui, la situation économique du pays et la rude concurrence expliquent cette situation. «D’une part, c’est dû à la situation économique du pays mais d’autre part, c’est à cause de la concurrence. Parce qu’aujourd’hui, beaucoup de personnes se consacrent à la vente de vaisselles. Même les clients qui faisaient auparavant leurs achats de vaisselles chez nous préfèrent désormais rejoindre les groupes de fournisseurs pour se procurer de la vaisselle là-bas et la revendre», a-t-il expliqué.
Cette réalité, selon lui, pousse les vendeurs à casser le prix de certains articles pour pouvoir écouler leur marchandise. « La marge qu’on ajoutait sur le prix de vente des articles de vaisselle a considérablement baissé. Des fois, on achète même un article à 1000 FCFA et on est obligé de le vendre à 1 100 F ou 1 200 FCFA, juste pour qu’on puisse écouler la marchandise à temps. Alors qu’autrefois, tu pouvais acheter un article à 1 000 FCFA et le revendre à 1 400 FCFA », a-t-il déploré.
Dans cette même lancée, Dioum Faye, un vendeur de vaisselle dont la boutique se trouve à quelques mètres de celle d’El hadji Ba, a soutenu que les thermos, les tasses et les gardes de pain sont les articles les plus achetés durant le mois de ramadan. « Malgré les temps durs, chaque client pourra trouver quelque chose selon son pouvoir d’achat », a-t-il rassuré.
Par ailleurs, il a alerté ceux qui achètent des articles de vaisselle via les réseaux sociaux. « Il y a une grande différence entre les vendeurs de tiktok et nous. Des fois, ce que tu commandes sur tiktok et ce qu’on te livre n’est pas la même chose, et tu es obligé de payer la livraison même si tu ne prends pas l’article. Alors que si tu te rends au marché, tu as la possibilité d'acheter ce qui te plaît puisque les produits sont sous tes yeux », a-t-il souligné.
Alors que les vendeurs de vaisselles se plaignent de la rareté de clients, ce grossiste en produits alimentaires, aperçu en train de faire ses comptes derrière son comptoir, a une vision totalement différente. «Tous les produits alimentaires sont disponibles. Nous avons aussi stocké beaucoup de produits dans nos réserves. Et les clients viennent en masse », s’est réjoui Seydou Touré.
D’après lui, le prix de ses denrées n’a pas connu une hausse à part le prix de l’oignon et de l’huile. «Le prix du bidon de 05 litres d’huile a augmenté. Le prix est passé de 5 500 F à 6 500 FCFA. Le prix du sac de l’oignon est passé de 11 500 F à 14 000 FCFA », a-t-il précisé.
Le directeur général de la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS), Guillaume Ranson, avait annoncé un stock de 74 000 tonnes de sucre qui serviront à approvisionner le marché pendant la période du ramadan et du carême. Toutefois, une rupture de cette denrée alimentaire fortement consommée, a été notée au marché Castors.
Selon Seydou Touré, en ce moment, l'approvisionnement est difficile . «Le prix du sucre n’a pas augmenté mais c’est difficile d’en trouver. Car certains grossistes les conservent dans leur réserve, en attendant une pénurie sur le marché pour les vendre à un prix plus élevé. Il y’a aussi le fait qu’on utilise beaucoup de sucre pendant cette période, ce qui fait que le sucre local ne peut pas satisfaire entièrement les besoins des consommateurs », a-t-il déclaré.
Rokhaya Samb, une vendeuse de citronnelle, rassure les ménagères. «Cette année, le prix de la citronnelle a beaucoup diminué. J’invite les femmes à venir faire leur course. Les prix des denrées alimentaires sont abordables», a-t-elle avancé.
La situation attriste certains commerçants. C’est le cas d'El Hadji Ba, vendeur de vaisselles, installé sur un banc, devant son magasin, en train de scroller sur le réseau social Tiktok. «Les mamans et les tantes qui venaient renouveler leurs vaisselles dès les premiers jours ou avant le ramadan, ne le font plus», a-t-il déclaré.
Selon lui, la situation économique du pays et la rude concurrence expliquent cette situation. «D’une part, c’est dû à la situation économique du pays mais d’autre part, c’est à cause de la concurrence. Parce qu’aujourd’hui, beaucoup de personnes se consacrent à la vente de vaisselles. Même les clients qui faisaient auparavant leurs achats de vaisselles chez nous préfèrent désormais rejoindre les groupes de fournisseurs pour se procurer de la vaisselle là-bas et la revendre», a-t-il expliqué.
Cette réalité, selon lui, pousse les vendeurs à casser le prix de certains articles pour pouvoir écouler leur marchandise. « La marge qu’on ajoutait sur le prix de vente des articles de vaisselle a considérablement baissé. Des fois, on achète même un article à 1000 FCFA et on est obligé de le vendre à 1 100 F ou 1 200 FCFA, juste pour qu’on puisse écouler la marchandise à temps. Alors qu’autrefois, tu pouvais acheter un article à 1 000 FCFA et le revendre à 1 400 FCFA », a-t-il déploré.
Dans cette même lancée, Dioum Faye, un vendeur de vaisselle dont la boutique se trouve à quelques mètres de celle d’El hadji Ba, a soutenu que les thermos, les tasses et les gardes de pain sont les articles les plus achetés durant le mois de ramadan. « Malgré les temps durs, chaque client pourra trouver quelque chose selon son pouvoir d’achat », a-t-il rassuré.
Par ailleurs, il a alerté ceux qui achètent des articles de vaisselle via les réseaux sociaux. « Il y a une grande différence entre les vendeurs de tiktok et nous. Des fois, ce que tu commandes sur tiktok et ce qu’on te livre n’est pas la même chose, et tu es obligé de payer la livraison même si tu ne prends pas l’article. Alors que si tu te rends au marché, tu as la possibilité d'acheter ce qui te plaît puisque les produits sont sous tes yeux », a-t-il souligné.
Alors que les vendeurs de vaisselles se plaignent de la rareté de clients, ce grossiste en produits alimentaires, aperçu en train de faire ses comptes derrière son comptoir, a une vision totalement différente. «Tous les produits alimentaires sont disponibles. Nous avons aussi stocké beaucoup de produits dans nos réserves. Et les clients viennent en masse », s’est réjoui Seydou Touré.
D’après lui, le prix de ses denrées n’a pas connu une hausse à part le prix de l’oignon et de l’huile. «Le prix du bidon de 05 litres d’huile a augmenté. Le prix est passé de 5 500 F à 6 500 FCFA. Le prix du sac de l’oignon est passé de 11 500 F à 14 000 FCFA », a-t-il précisé.
Le directeur général de la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS), Guillaume Ranson, avait annoncé un stock de 74 000 tonnes de sucre qui serviront à approvisionner le marché pendant la période du ramadan et du carême. Toutefois, une rupture de cette denrée alimentaire fortement consommée, a été notée au marché Castors.
Selon Seydou Touré, en ce moment, l'approvisionnement est difficile . «Le prix du sucre n’a pas augmenté mais c’est difficile d’en trouver. Car certains grossistes les conservent dans leur réserve, en attendant une pénurie sur le marché pour les vendre à un prix plus élevé. Il y’a aussi le fait qu’on utilise beaucoup de sucre pendant cette période, ce qui fait que le sucre local ne peut pas satisfaire entièrement les besoins des consommateurs », a-t-il déclaré.
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