Selon le dernier bulletin mensuel de la FAO, sur les tendances des prix alimentaires, les prix du maïs, du mil et du sorgho affichent une baisse spectaculaire par rapport à l'an dernier, portés par des récoltes 2025 exceptionnelles et une stabilité monétaire retrouvée dans plusieurs pays clés.
La tendance est quasi unanime dans plusieurs pays de l'Afrique de l’ouest. Ce reflux s'explique principalement par le succès de la campagne agricole 2025, dont la production a surpassé les niveaux de 2024 ainsi que la moyenne des cinq dernières années. Dans les pays du Sahel, comme au Mali et au Niger, cette abondance a permis de reconstituer les stocks des ménages, réduisant ainsi leur dépendance vis-à-vis des marchés commerciaux.
Au Mali, le prix du mil a fondu de 42 % en un an, tandis qu’au Niger, les céréales secondaires ont perdu entre 20 % et 45 % de leur valeur. Cette accalmie s’explique aussi par des mesures politiques fortes, notamment l’interdiction d’exporter des céréales hors de l’Espace AES (Alliance des États du Sahel), ce qui a mécaniquement dopé l’offre intérieure. Au Burkina Faso, l’aide humanitaire et gouvernementale a joué un rôle crucial. En injectant des vivres dans les zones de conflit, les autorités ont réussi à briser la spirale inflationniste, permettant au prix du mil de chuter de près de 38 % sur un an.
Le redressement économique a également servi de moteur à cette baisse. Au Ghana, l’inflation alimentaire s’est littéralement effondrée, passant de 28,3 % en janvier 2025 à seulement 3,9 % aujourd'hui. Ce miracle économique est porté par la vigueur du Cedi ghanéen face au dollar. Le scénario est identique au Nigeria, où l’appréciation du Naira a favorisé une baisse massive des prix : le maïs y est désormais 50 % moins cher qu’il y a un an, soulageant des millions de consommateurs.
Si la tendance est au beau fixe, certains pays affichent des nuances . C'est le cas du Togo où les prix du riz et du maïs ont connu une légère hausse saisonnière en décembre, tout en restant proches des niveaux de l'an passé. Au Bénin, malgré une baisse des prix de 23 %, le commerce transfrontalier reste freiné par le maintien de redevances à l’exportation, limitant les échanges avec les pays voisins. Au Sénégal, l'inflation reste maîtrisée à 4,5 %, grâce à une stabilité retrouvée sur les marchés du riz et du mil.
La tendance est quasi unanime dans plusieurs pays de l'Afrique de l’ouest. Ce reflux s'explique principalement par le succès de la campagne agricole 2025, dont la production a surpassé les niveaux de 2024 ainsi que la moyenne des cinq dernières années. Dans les pays du Sahel, comme au Mali et au Niger, cette abondance a permis de reconstituer les stocks des ménages, réduisant ainsi leur dépendance vis-à-vis des marchés commerciaux.
Au Mali, le prix du mil a fondu de 42 % en un an, tandis qu’au Niger, les céréales secondaires ont perdu entre 20 % et 45 % de leur valeur. Cette accalmie s’explique aussi par des mesures politiques fortes, notamment l’interdiction d’exporter des céréales hors de l’Espace AES (Alliance des États du Sahel), ce qui a mécaniquement dopé l’offre intérieure. Au Burkina Faso, l’aide humanitaire et gouvernementale a joué un rôle crucial. En injectant des vivres dans les zones de conflit, les autorités ont réussi à briser la spirale inflationniste, permettant au prix du mil de chuter de près de 38 % sur un an.
Le redressement économique a également servi de moteur à cette baisse. Au Ghana, l’inflation alimentaire s’est littéralement effondrée, passant de 28,3 % en janvier 2025 à seulement 3,9 % aujourd'hui. Ce miracle économique est porté par la vigueur du Cedi ghanéen face au dollar. Le scénario est identique au Nigeria, où l’appréciation du Naira a favorisé une baisse massive des prix : le maïs y est désormais 50 % moins cher qu’il y a un an, soulageant des millions de consommateurs.
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