Le porte-parole de la Ligue démocratique (LD), Moussa Sarr, a vivement fustigé la volonté du groupe parlementaire Pastef de modifier la Charte fondamentale du pays sans concertation préalable. Qualifiant cette démarche d'« inacceptable », le parti s'associe au Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR) pour réclamer le report de la séance plénière prévue à l'Assemblée nationale.
La tension monte d'un cran au sein du paysage politique sénégalais. Invité au micro d'iRadio, Moussa Sarr a fermement condamné les velléités du parti au pouvoir de réviser la Constitution de manière unilatérale. Selon le porte-parole de la Ligue démocratique, la Constitution appartient à l'ensemble des Sénégalais et toute modification majeure a toujours été, par le passé, précédée de larges discussions. Il estime que vouloir imposer ce projet sans consensus s'apparente à un véritable coup d'État institutionnel de la part des députés de Pastef.
Pour le responsable politique, cette tentative de passage en force rompt avec les traditions démocratiques bien ancrées au Sénégal. Il rappelle qu'à chaque révision constitutionnelle, les acteurs politiques et la société civile ont l'habitude de s'asseoir autour d'une table pour échanger et trouver des compromis durables. Moussa Sarr juge ainsi inadmissible que quelques députés décident de modifier la charte qui régit la vie commune de la nation, à l'insu des autres forces vives du pays.
Pour appuyer son argumentaire, le porte-parole de la LD a tenu à relativiser la représentativité électorale de la majorité actuelle. En s'appuyant sur les chiffres, il souligne que Pastef a réuni environ 1 900 000 voix sur 3 millions de votants, pour un corps électoral total de 7 millions d'inscrits. Selon lui, cette base électorale démontre que le groupe parlementaire reste minoritaire à l'échelle du pays et n'a donc pas la légitimité requise pour agir seul sur un texte aussi fondamental.
En apportant son soutien officiel au FDR, la Ligue démocratique appelle le groupe parlementaire Pastef à savoir raison garder et à surseoir à cette initiative qualifiée de néfaste pour l'avenir de la démocratie sénégalaise.
La tension monte d'un cran au sein du paysage politique sénégalais. Invité au micro d'iRadio, Moussa Sarr a fermement condamné les velléités du parti au pouvoir de réviser la Constitution de manière unilatérale. Selon le porte-parole de la Ligue démocratique, la Constitution appartient à l'ensemble des Sénégalais et toute modification majeure a toujours été, par le passé, précédée de larges discussions. Il estime que vouloir imposer ce projet sans consensus s'apparente à un véritable coup d'État institutionnel de la part des députés de Pastef.
Pour le responsable politique, cette tentative de passage en force rompt avec les traditions démocratiques bien ancrées au Sénégal. Il rappelle qu'à chaque révision constitutionnelle, les acteurs politiques et la société civile ont l'habitude de s'asseoir autour d'une table pour échanger et trouver des compromis durables. Moussa Sarr juge ainsi inadmissible que quelques députés décident de modifier la charte qui régit la vie commune de la nation, à l'insu des autres forces vives du pays.
Pour appuyer son argumentaire, le porte-parole de la LD a tenu à relativiser la représentativité électorale de la majorité actuelle. En s'appuyant sur les chiffres, il souligne que Pastef a réuni environ 1 900 000 voix sur 3 millions de votants, pour un corps électoral total de 7 millions d'inscrits. Selon lui, cette base électorale démontre que le groupe parlementaire reste minoritaire à l'échelle du pays et n'a donc pas la légitimité requise pour agir seul sur un texte aussi fondamental.
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