La plateforme de la société civile « Aar Sunu Constitution » s'oppose fermement à tout projet de modification unilatérale de la Loi fondamentale. Exigeant un consensus national et une consultation populaire, le collectif rejette les démarches qu'il qualifie d'« opaques et précipitées » de la majorité parlementaire.
La société civile tape du poing sur la table. La plateforme « Aar Sunu Constitution » a annoncé sa ferme opposition à toute révision de la charte fondamentale qui ne découlerait pas d'une volonté populaire. Le mouvement promet d'user de tous les moyens légaux pour faire barrage à ce qu'il considère comme une remise en cause de l'esprit constitutionnel.
Pour les membres de la plateforme, l'ampleur d'une telle réforme nécessite impérativement l'inclusion de toutes les forces vives de la nation. Fadilou Kane, membre d'« Aar Sunu Constitution », tire la sonnette d'alarme sur une actualité qui appelle à une vigilance de tous les instants. Il rappelle que si le chef de l'État a partagé ses orientations, la dynamique de la représentation nationale laisse entrevoir la possibilité d'initiatives parlementaires exclusives sur des questions majeures.
Face à ce constat, le collectif s'est fixé des objectifs clairs. Sa première mission est de consolider l'État de droit par le consensus, en s'assurant que la réforme repose sur des exigences capables de fonder une entente large et durable. Parallèlement, le mouvement se positionne comme une force citoyenne d'alerte, de veille et de proposition.
Les initiateurs du mouvement jugent inadmissible que des piliers aussi essentiels de la République soient modifiés à la hâte. Ils rappellent avec force que le Sénégal ne peut pas se payer le luxe d'une réforme constitutionnelle précipitée et non inclusive.
En se dressant contre les démarches de la majorité parlementaire, « Aar Sunu Constitution » réaffirme un principe non négociable : toute modification touchant aux fondements de l'État doit obligatoirement faire l'objet d'une consultation populaire, seule garante de la légitimité démocratique.
La société civile tape du poing sur la table. La plateforme « Aar Sunu Constitution » a annoncé sa ferme opposition à toute révision de la charte fondamentale qui ne découlerait pas d'une volonté populaire. Le mouvement promet d'user de tous les moyens légaux pour faire barrage à ce qu'il considère comme une remise en cause de l'esprit constitutionnel.
Pour les membres de la plateforme, l'ampleur d'une telle réforme nécessite impérativement l'inclusion de toutes les forces vives de la nation. Fadilou Kane, membre d'« Aar Sunu Constitution », tire la sonnette d'alarme sur une actualité qui appelle à une vigilance de tous les instants. Il rappelle que si le chef de l'État a partagé ses orientations, la dynamique de la représentation nationale laisse entrevoir la possibilité d'initiatives parlementaires exclusives sur des questions majeures.
Face à ce constat, le collectif s'est fixé des objectifs clairs. Sa première mission est de consolider l'État de droit par le consensus, en s'assurant que la réforme repose sur des exigences capables de fonder une entente large et durable. Parallèlement, le mouvement se positionne comme une force citoyenne d'alerte, de veille et de proposition.
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