L’Antenne régionale de Saint-Louis (nord-ouest) de la Division Nationale de Lutte contre le Trafic de Migrants (DNLT), relevant de la Direction de la Police aux Frontières, a démantelé un réseau de proxénétisme et de traite d’êtres humains. Quatre (04) personnes ont été déférées ce vendredi 13 février 2026. Ils sont suspectés de «proxénétisme et défaut d’inscription au fichier sanitaire».
Selon un communiqué de la police, les mis en cause ont été arrêtés suite à l’exploitation d’un renseignement opérationnel signalant les activités d'une ressortissante étrangère au quartier HLM de Saint-Louis. Cette dernière était suspectée de recruter de jeunes étrangères à des fins d'exploitation sexuelle.
Les investigations de la DNTL ont permis d'identifier deux appartements (aux HLM et à Boudiouck) servant de lieux de séquestration et d'exploitation. Sur les lieux, les agents ont interpellé la proxénète présumée, une victime, le gardien de l'appartement de Boudiouck, ainsi qu'un collaborateur. La proxénète utilisait un intermédiaire basé à Rosso pour recruter les filles moyennant une commission allant de 20 000 à 40 000 de FCFA par personne.
Toujours selon la police, la victime a déclaré être "privée de sa liberté d'aller et venir, ne sortant que sous la surveillance du gardien". Elle a également ajouté qu’elle travaillait sous le contrôle du gardien qui collectait quotidiennement les revenus des passes. Sur ces sommes, la victime ne percevait qu'une rémunération mensuelle fixe de 95 000 FCFA.
L'intermédiaire, basé à Rosso, a également été interpellé par les enquêteurs, sur les lieux des présumées infractions.
Selon un communiqué de la police, les mis en cause ont été arrêtés suite à l’exploitation d’un renseignement opérationnel signalant les activités d'une ressortissante étrangère au quartier HLM de Saint-Louis. Cette dernière était suspectée de recruter de jeunes étrangères à des fins d'exploitation sexuelle.
Les investigations de la DNTL ont permis d'identifier deux appartements (aux HLM et à Boudiouck) servant de lieux de séquestration et d'exploitation. Sur les lieux, les agents ont interpellé la proxénète présumée, une victime, le gardien de l'appartement de Boudiouck, ainsi qu'un collaborateur. La proxénète utilisait un intermédiaire basé à Rosso pour recruter les filles moyennant une commission allant de 20 000 à 40 000 de FCFA par personne.
Toujours selon la police, la victime a déclaré être "privée de sa liberté d'aller et venir, ne sortant que sous la surveillance du gardien". Elle a également ajouté qu’elle travaillait sous le contrôle du gardien qui collectait quotidiennement les revenus des passes. Sur ces sommes, la victime ne percevait qu'une rémunération mensuelle fixe de 95 000 FCFA.
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