Avocat des 18 supporters sénégalais détenus au Maroc, Me Patrick Kabou a annoncé ce vendredi 13 février qu’il «vient» d’être «informé de la disponibilité de la procédure» concernant ses clients, dans un contexte où il reproche à la justice marocaine de «violer» les droits de la défense à travers une «prise d’otage».
«On vient de nous informer de la disponibilité de la procédure. Enfin, d’ici peu. La partie civile a eu, depuis longtemps, la procédure jusqu’à nous faire parvenir ses conclusions (…) Mais nous, pour les droits des 18 otages, on y avait pas droit», a écrit Me Kabou, qui espère «pouvoir entrer au tribunal sans restrictions le 19 février», date fixée pour les plaidoiries de la défense.
Arrêtés le 18 janvier pour des faits de violences en lien avec la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, les Sénégalais ont assisté, à plusieurs reprises, au report de leur procès, en raison de la grève des avocats dans le royaume chérifien. L’audience a finalement eu lieu ce 12 février, en l’absence de Me Kabou et certains de ses confrères (défense), qui ont volontairement boycotté la séance afin de protester contre «la privation des droits» de la défense et une «absence totale de garantie d’un procès équitable».
«On vient de nous informer de la disponibilité de la procédure. Enfin, d’ici peu. La partie civile a eu, depuis longtemps, la procédure jusqu’à nous faire parvenir ses conclusions (…) Mais nous, pour les droits des 18 otages, on y avait pas droit», a écrit Me Kabou, qui espère «pouvoir entrer au tribunal sans restrictions le 19 février», date fixée pour les plaidoiries de la défense.
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