En conférence de presse cet après-midi, le Fonds monétaire international (Fmi), qui vient de boucler sa mission dans le cadre de la revue de l’instrument de soutien à la politique économique (Ispe) a déclaré que la croissance économique du Sénégal reste vigoureuse, mais l’inflation demeure faible. Selon le dirigeant de l’équipe des services du Fmi, Michel Lazare la croissance est estimée à 7,2 % en 2017, et l’inflation n’a atteint que 1,3.
Cette situation, indique-t-il, est du fait de la modification de l’année de référence, et le Pib a été révisé à la hausse d’environ 30%. « Le déficit du compte courant de la balance de paiement a toutefois augmenté, en raison de la hausse des prix mondiaux des produits de base, y compris des prix de l’énergie et de la hausse de la demande pour les importations ».
Toutefois, Michel Lazare a tenu à faire savoir que la mise en œuvre du programme Ispe a rencontré des difficultés en 2017, qui sont liées au contexte de hausse soutenue des prix mondiaux du pétrole alors que les prix intérieurs de l’énergie sont restés stables.
Ainsi, il reste convaincu que si l’objectif fixé pour le déficit budgétaire à fin 2017 a été atteint, une mobilisation insuffisante des recettes a conduit à la réduction des dépenses publiques et aux retards dans les paiements à la compagnie publique d’électricité et au secteur privé.
Pour les missionnaires l’objectif relatif au financement net global de l’administration centrale n’a «pas été respecté». «Trois des 5 repères ont été atteints. Pour ce qui est des deux autres repères structurels, les autorités ont accompli des avancées significatives », ont-t-ils laissé entendre.
Cette situation, indique-t-il, est du fait de la modification de l’année de référence, et le Pib a été révisé à la hausse d’environ 30%. « Le déficit du compte courant de la balance de paiement a toutefois augmenté, en raison de la hausse des prix mondiaux des produits de base, y compris des prix de l’énergie et de la hausse de la demande pour les importations ».
Toutefois, Michel Lazare a tenu à faire savoir que la mise en œuvre du programme Ispe a rencontré des difficultés en 2017, qui sont liées au contexte de hausse soutenue des prix mondiaux du pétrole alors que les prix intérieurs de l’énergie sont restés stables.
Ainsi, il reste convaincu que si l’objectif fixé pour le déficit budgétaire à fin 2017 a été atteint, une mobilisation insuffisante des recettes a conduit à la réduction des dépenses publiques et aux retards dans les paiements à la compagnie publique d’électricité et au secteur privé.
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