La réforme de la zone euro au petit déjeuner, c'est ce qui attend ce vendredi 15 décembre au matin les dirigeants des 27 pays de l'Union européenne (UE), réunis en sommet à Bruxelles. Mais on y parlera aussi Brexit. Hier soir, les dirigeants européens ont évoqué les quotas d'accueil de réfugiés au sein de l'UE.
En dépit d’une discussion franche et vigoureuse comme on dit, et qui s’est déroulée le jeudi 14 décembre au soir à huis clos et sans compte-rendu, les positions des uns et des autres n’ont guère varié sur le dossier des réfugiés et de leur accueil. Les quatre pays d’Europe centrale ne veulent pas toujours accueillir de réfugiés sur leur sol, mais proposent désormais de participer financièrement, à hauteur de 35 millions d’euros, au rapatriement en Afrique subsaharienne des candidats à l’émigration parvenus jusqu’en Libye.
Les Européens du Nord et de l’Ouest, eux, veulent bien que la solidarité s’exprime par ce moyen, mais pas exclusivement. Il faudra bien, disent-il, que chaque pays membre de l’UE héberge au moins quelques centaines de migrants.
L’affrontement paraît d’autant plus abstrait qu’en réalité, il ne porte que sur une modeste fraction des flux migratoires enregistrés ces trois dernières années en Europe, puisque seuls sont impliqués les réfugiés victimes de persécutions politiques, religieuses ou ethniques. Il n’est évidemment pas prévu de quotas pour les migrants clandestins qui ne risquent rien dans leur pays d’origine.
En dépit d’une discussion franche et vigoureuse comme on dit, et qui s’est déroulée le jeudi 14 décembre au soir à huis clos et sans compte-rendu, les positions des uns et des autres n’ont guère varié sur le dossier des réfugiés et de leur accueil. Les quatre pays d’Europe centrale ne veulent pas toujours accueillir de réfugiés sur leur sol, mais proposent désormais de participer financièrement, à hauteur de 35 millions d’euros, au rapatriement en Afrique subsaharienne des candidats à l’émigration parvenus jusqu’en Libye.
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