Ils sont aussi jugés pour le viol supposé de travailleuses humanitaires et le meurtre d'un journaliste local en juillet 2016.
Parmi les 13 accusés présents devant le tribunal, quatre portaient l'uniforme de la "Division Tigre", la garde républicaine assignée à la sécurité du président.
Les crimes supposés ont été commis le 11 juillet 2016 dans un hôtel situé à un peu plus d'un kilomètre d'une base de l'ONU à Juba.
La capitale sud-soudanaise était alors en proie à de violents combats entre l'armée fidèle au président Salva Kiir et les forces rebelles de l'ex-vice-président Riek Machar.
Le procès ouvert mardi devant un tribunal militaire de Juba, a été ajourné au 6 juin.
Parmi les 13 accusés présents devant le tribunal, quatre portaient l'uniforme de la "Division Tigre", la garde républicaine assignée à la sécurité du président.
Les crimes supposés ont été commis le 11 juillet 2016 dans un hôtel situé à un peu plus d'un kilomètre d'une base de l'ONU à Juba.
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