D’après le rapport annuel 2025 de l’Observateur national des Lieux de Privation de Liberté (ONLPL), les normes nationales et internationales de protection des droits des détenus « visent à garantir des conditions de détention respectueuses de la dignité humaine ».
L’institution rappelle que ces standards s’appuient notamment sur les Règles Nelson Mandela adoptées par l’ONU, ainsi que sur l’Arrêté n°012771 fixant les normes d’hébergement au Sénégal, lequel stipule que « la surface minimale pour l’hébergement d’un détenu est de 1,85 m² au moins et de 3,4 m² au plus ».
Toutefois, l’examen des données chiffrées de l’ONLPL révèle une tout autre réalité dans les établissements visités en 2025. Les taux d’occupation moyens relevés se situent « très en deçà de la norme des 1,85 m² au moins et de 3,4 m² au plus », qu’il s’agisse de la MAC de Rufisque (1,31 m²), du Camp pénal de Liberté VI (1,24 m²), de la MAC de Tivaouane (1,12 m²), de la MAC de Foundiougne (0,97 m²) ou de celle de Tambacounda (0,85 m²). L’autorité qualifie l’ensemble de ces situations de « surpopulation carcérale préoccupante ».
Cette promiscuité excessive n'est pas sans conséquence sur les conditions matérielles d'existence des détenus. Selon le document, les observations de terrain font état de disparités criantes, allant d'une absence totale de lits où « les détenus dorment sur des matelas de petite épaisseur à même le sol sans drap ni couverture » à Foundiougne, jusqu’au Camp pénal de Liberté VI où « la literie en béton menace de s’effondrer » au milieu de matelas usés et « infestés de punaises ».
L’Observateur national des Lieux de Privation de Liberté met en garde contre les répercussions de cette crise structurelle. L’institution souligne que la surpopulation « compromet gravement la dignité et le respect des droits fondamentaux des personnes privées de liberté », tout en « occasionnant des tensions entre détenus et exerçant une forte pression sur les services sociaux, notamment sanitaires et hygiéniques ».
L’institution rappelle que ces standards s’appuient notamment sur les Règles Nelson Mandela adoptées par l’ONU, ainsi que sur l’Arrêté n°012771 fixant les normes d’hébergement au Sénégal, lequel stipule que « la surface minimale pour l’hébergement d’un détenu est de 1,85 m² au moins et de 3,4 m² au plus ».
Toutefois, l’examen des données chiffrées de l’ONLPL révèle une tout autre réalité dans les établissements visités en 2025. Les taux d’occupation moyens relevés se situent « très en deçà de la norme des 1,85 m² au moins et de 3,4 m² au plus », qu’il s’agisse de la MAC de Rufisque (1,31 m²), du Camp pénal de Liberté VI (1,24 m²), de la MAC de Tivaouane (1,12 m²), de la MAC de Foundiougne (0,97 m²) ou de celle de Tambacounda (0,85 m²). L’autorité qualifie l’ensemble de ces situations de « surpopulation carcérale préoccupante ».
Cette promiscuité excessive n'est pas sans conséquence sur les conditions matérielles d'existence des détenus. Selon le document, les observations de terrain font état de disparités criantes, allant d'une absence totale de lits où « les détenus dorment sur des matelas de petite épaisseur à même le sol sans drap ni couverture » à Foundiougne, jusqu’au Camp pénal de Liberté VI où « la literie en béton menace de s’effondrer » au milieu de matelas usés et « infestés de punaises ».
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