Dans sa résolution 2832 (2026), le Conseil de sécurité des Nations unies a exprimé sa « profonde préoccupation » face à l'utilisation croissante des technologies numériques par les parties aux conflits armés.
Selon l’institution, des plateformes de jeux aux réseaux sociaux servent à commettre ou à faciliter des abus tels que « le recrutement et l'utilisation, l'abduction et le viol et d'autres formes de violence sexuelle », les filles y étant exposées à un risque accru.
Face à ces dérives, l'instance onusienne « condamne fermement toutes les violations » du droit international touchant les mineurs.
Le texte insiste sur « l'importance de la responsabilisation » en appelant les États à renforcer leurs mécanismes nationaux afin de veiller à ce que « ceux qui sont responsables de violations et d'abus contre les enfants soient traduits en justice et tenus pour responsables sans retard injustifié ».
Tout en reconnaissant que le numérique présente un « potentiel d'être bénéfique pour les enfants affectés par un conflit armé », la résolution avertit que les restrictions d'accès entravent l'éducation et l'aide humanitaire. Les États membres sont ainsi invités à soutenir l'apprentissage à distance et à œuvrer pour « combler la fracture numérique à travers et à l'intérieur des régions ».
Pour contrer ces menaces, le Conseil encourage à « favoriser des partenariats entre gouvernements et secteur privé ». Il est demandé aux fournisseurs de services numériques de « concevoir des produits sûrs » dotés de « mécanismes efficaces d'assurance de l'âge » afin de restreindre l'exposition des enfants aux contenus violents ou nuisibles.
Selon l’institution, des plateformes de jeux aux réseaux sociaux servent à commettre ou à faciliter des abus tels que « le recrutement et l'utilisation, l'abduction et le viol et d'autres formes de violence sexuelle », les filles y étant exposées à un risque accru.
Face à ces dérives, l'instance onusienne « condamne fermement toutes les violations » du droit international touchant les mineurs.
Le texte insiste sur « l'importance de la responsabilisation » en appelant les États à renforcer leurs mécanismes nationaux afin de veiller à ce que « ceux qui sont responsables de violations et d'abus contre les enfants soient traduits en justice et tenus pour responsables sans retard injustifié ».
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