Le rapport « African Trade Heatmaps 2026 » de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) met en lumière les dynamiques du commerce intra-africain en 2025, caractérisé par « une concentration des échanges autour de quelques pôles régionaux et de couloirs commerciaux bien établis ».
Alors que l’Afrique australe domine les flux avec des hubs comme l’Afrique du Sud, le continent dans son ensemble cherche à approfondir son intégration à travers la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
En ce qui concerne particulièrement l’Afrique de l’Ouest, la région affiche une performance remarquable avec « un taux d’échange intra-régional élevé de 76,1 % », soutenue par « des liens commerciaux étroits entre économies voisines et des marchés régionaux clés ». Des corridors dynamiques s'y distinguent, à l'image des flux enregistrés entre « la Côte d’Ivoire et le Nigeria », témoignant de la vitalité des échanges de proximité malgré des disparités persistantes à l'échelle continentale.
Sur le plan des produits exportés, le rapport souligne que les paniers d'exportation africains restent « lourdement concentrés sur les produits primaires ». Si les combustibles dominent chez les grands exportateurs d'hydrocarbures, l'Afrique de l'Ouest se distingue à travers plusieurs pays où « les produits agricoles et agroalimentaires pèsent lourdement », notamment au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire et au Sénégal.
L’étude insiste sur la nécessité de surmonter les obstacles structurels qui freinent le commerce interrégional, illustré par les connexions entre l'Afrique du Nord et l'Afrique de l'Ouest qui atteignent « 19,3 % ».
Pour stimuler ces échanges, Afreximbank souligne qu’il sera indispensable de « renforcer les réseaux logistiques, d’abaisser les barrières non tarifaires, de rendre les systèmes douaniers plus efficaces et de cibler les investissements dans la capacité productive ».
Alors que l’Afrique australe domine les flux avec des hubs comme l’Afrique du Sud, le continent dans son ensemble cherche à approfondir son intégration à travers la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
En ce qui concerne particulièrement l’Afrique de l’Ouest, la région affiche une performance remarquable avec « un taux d’échange intra-régional élevé de 76,1 % », soutenue par « des liens commerciaux étroits entre économies voisines et des marchés régionaux clés ». Des corridors dynamiques s'y distinguent, à l'image des flux enregistrés entre « la Côte d’Ivoire et le Nigeria », témoignant de la vitalité des échanges de proximité malgré des disparités persistantes à l'échelle continentale.
Sur le plan des produits exportés, le rapport souligne que les paniers d'exportation africains restent « lourdement concentrés sur les produits primaires ». Si les combustibles dominent chez les grands exportateurs d'hydrocarbures, l'Afrique de l'Ouest se distingue à travers plusieurs pays où « les produits agricoles et agroalimentaires pèsent lourdement », notamment au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire et au Sénégal.
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