La convergence budgétaire vers l’objectif d’un déficit de 3 % du PIB dans la zone UEMOA devrait se poursuivre, mais des retards seront enregistrés dans plusieurs pays », souligne le rapport des services du FMI sur les politiques communes des pays membres.
Si le Mali a atteint cette cible dès 2023, suivi du Bénin et de la Côte d’Ivoire en 2025, le calendrier s'allonge pour le reste de la zone : le Togo et le Niger sont attendus en 2027, le Burkina Faso et la Guinée-Bissau en 2028, tandis que le Sénégal devrait fermer la marche en 2029.
L'analyse du FMI met en lumière la vulnérabilité des finances publiques face aux incertitudes environnementales et géopolitiques.
Au Niger et au Burkina Faso, après une baisse sous les 3 % en 2025, les déficits « devraient dépasser cet objectif en 2026 en raison de chocs exogènes ».
D’après le Fmi, le cas du Sénégal illustre quant à lui un écart d'appréciation : « Les autorités sénégalaises visent un retour aux critères de convergence d’ici 2027, tandis que les services du FMI envisagent un ajustement plus progressif, à l’horizon 2029 », en raison du poids des subventions aux carburants et engrais ainsi que des répercussions du conflit au Moyen-Orient.
Sur le plan de la viabilité financière, l'institution anticipe toutefois un allègement progressif de la dette à moyen terme. « Le ratio dette publique/PIB devrait diminuer progressivement pour atteindre 58 % du PIB d’ici 2030, grâce à l’assainissement des finances publiques et à une forte croissance du PIB nominal », précisent les experts du FMI.
Cette dynamique devrait également soulager le service de la dette grâce à « des attentes d’un nouvel assainissement des finances publiques, d’une amélioration des recettes et d’une dépendance réduite à l’égard des instruments de financement intérieur à court terme ».
Si le Mali a atteint cette cible dès 2023, suivi du Bénin et de la Côte d’Ivoire en 2025, le calendrier s'allonge pour le reste de la zone : le Togo et le Niger sont attendus en 2027, le Burkina Faso et la Guinée-Bissau en 2028, tandis que le Sénégal devrait fermer la marche en 2029.
L'analyse du FMI met en lumière la vulnérabilité des finances publiques face aux incertitudes environnementales et géopolitiques.
Au Niger et au Burkina Faso, après une baisse sous les 3 % en 2025, les déficits « devraient dépasser cet objectif en 2026 en raison de chocs exogènes ».
D’après le Fmi, le cas du Sénégal illustre quant à lui un écart d'appréciation : « Les autorités sénégalaises visent un retour aux critères de convergence d’ici 2027, tandis que les services du FMI envisagent un ajustement plus progressif, à l’horizon 2029 », en raison du poids des subventions aux carburants et engrais ainsi que des répercussions du conflit au Moyen-Orient.
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