Le groupe parlementaire PASTEF–Les Patriotes, dirigé par le député Ayib Daffé, a tenu un point de presse cet après-midi pour dénoncer ce qu'il qualifie de « stratégie de blocage » et d'« obstruction » de la part du gouvernement.
Lors de cette intervention, les députés ont pointé du doigt l'incohérence institutionnelle de l'exécutif face à des propositions de loi phares concernant la santé en milieu carcéral, le code pétrolier et l'encadrement des fonds politiques. Selon eux, le pouvoir en place multiplie les artifices juridiques et les « amendements alibis » pour écarter des réformes pourtant cruciales.
Concernant les ressources naturelles, le groupe a vigoureusement critiqué le refus du gouvernement de soumettre l'approbation des contrats pétroliers et miniers au contrôle parlementaire. Les parlementaires estiment inacceptable qu'un « seul ministre et un seul président signent, que personne ne sache ce qu'il y a dedans, et que cela engage le pays sur des générations ».
Pour Pastef, cette « frilosité et cette opacité démontrent un reniement d'État flagrant face aux promesses faites au peuple sénégalais quant à la gestion transparente et vertueuse des richesses nationales ».
Le point de presse s'est également focalisé sur la gestion des fonds spéciaux, qualifiée de question de fond qu'il faut absolument ressaisir. Le groupe a fustigé l'utilisation de ces enveloppes financières, suggérant qu'elles servent souvent à financer des activités déguisées et des meetings. Alors que l'opposition réclame des mécanismes stricts de reddition des comptes impliquant les corps de contrôle, les parlementaires ont dénoncé les amendements introduits pour sanctuariser ces fonds sans véritable transparence.
Le groupe parlementaire PASTEF–Les Patriotes a appelé les citoyens à ne pas accepter qu'« une minorité au sein des médias, grassement payée, essaie de brouiller les esprits », tout en réaffirmant sa détermination à maintenir la pression pour que l'éthique prime au sommet de l'État.
Lors de cette intervention, les députés ont pointé du doigt l'incohérence institutionnelle de l'exécutif face à des propositions de loi phares concernant la santé en milieu carcéral, le code pétrolier et l'encadrement des fonds politiques. Selon eux, le pouvoir en place multiplie les artifices juridiques et les « amendements alibis » pour écarter des réformes pourtant cruciales.
Concernant les ressources naturelles, le groupe a vigoureusement critiqué le refus du gouvernement de soumettre l'approbation des contrats pétroliers et miniers au contrôle parlementaire. Les parlementaires estiment inacceptable qu'un « seul ministre et un seul président signent, que personne ne sache ce qu'il y a dedans, et que cela engage le pays sur des générations ».
Pour Pastef, cette « frilosité et cette opacité démontrent un reniement d'État flagrant face aux promesses faites au peuple sénégalais quant à la gestion transparente et vertueuse des richesses nationales ».
Le point de presse s'est également focalisé sur la gestion des fonds spéciaux, qualifiée de question de fond qu'il faut absolument ressaisir. Le groupe a fustigé l'utilisation de ces enveloppes financières, suggérant qu'elles servent souvent à financer des activités déguisées et des meetings. Alors que l'opposition réclame des mécanismes stricts de reddition des comptes impliquant les corps de contrôle, les parlementaires ont dénoncé les amendements introduits pour sanctuariser ces fonds sans véritable transparence.
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