Lors d'un point de presse du gouvernement, Bassirou Sarr, ministre auprès du ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, chargé du Budget, a tenu à rassurer fermement les acteurs sociaux sur les priorités financières de l'État du Sénégal.
Il a affirmé avec insistance que la préservation des revenus des agents publics demeure intouchable malgré les contraintes. « L'État du Sénégal fait tout ce qui est possible pour maintenir ses dépenses obligatoires. Et lorsque nous parlons de dépenses obligatoires, ce sont les salaires et les acquis des travailleurs », a-t-il déclaré, qualifiant ces engagements de « choses qui sont sacrées » pour les nouvelles autorités.
Afin d'illustrer cet engagement, le ministre du Budget a détaillé le traitement de la sécurité sociale et des rémunérations en plusieurs points clés.
Concernant l'éducation et la santé, l'État a intégralement satisfait la doléance sur les indemnités de logement de 100 000 francs CFA par mois via le décret du 7 janvier, mobilisant déjà plus de 13 milliards de francs CFA. En outre, une enveloppe de plus de 8 milliards de francs CFA dans la loi de finances rectificative viendra renforcer le logement des contractuels de la santé, un acquis qui sera consolidé d'ici 2027.
Sur le plan des effectifs et de la fonction publique, la dynamique de recrutement se poursuit de manière inédite.
Après un premier contingent de 2 500 agents de santé pour un coût annuel de plus de 14 milliards de francs CFA, l'État projette « le recrutement complémentaire de 3 000 agents afin de renforcer notre système de santé ».
Parallèlement, dans l'enseignement supérieur, les démarches sont finalisées pour intégrer la première vague de 500 enseignants sur les 1 500 prévus.
Bassirou Sarr a mis en avant le soutien massif apporté au secteur privé pour préserver l'emploi, rappelant que 490 milliards de francs CFA d'arriérés ont été réglés aux entreprises en 2025, un effort poursuivi en 2026 avec une enveloppe de 300 milliards ainsi que 269 milliards dédiés aux apurements fiscaux.
Le ministre a réitéré sa disponibilité permanente au dialogue avec les centrales syndicales pour surmonter ensemble les défis économiques du pays et préserver la croissance.
Il a affirmé avec insistance que la préservation des revenus des agents publics demeure intouchable malgré les contraintes. « L'État du Sénégal fait tout ce qui est possible pour maintenir ses dépenses obligatoires. Et lorsque nous parlons de dépenses obligatoires, ce sont les salaires et les acquis des travailleurs », a-t-il déclaré, qualifiant ces engagements de « choses qui sont sacrées » pour les nouvelles autorités.
Afin d'illustrer cet engagement, le ministre du Budget a détaillé le traitement de la sécurité sociale et des rémunérations en plusieurs points clés.
Concernant l'éducation et la santé, l'État a intégralement satisfait la doléance sur les indemnités de logement de 100 000 francs CFA par mois via le décret du 7 janvier, mobilisant déjà plus de 13 milliards de francs CFA. En outre, une enveloppe de plus de 8 milliards de francs CFA dans la loi de finances rectificative viendra renforcer le logement des contractuels de la santé, un acquis qui sera consolidé d'ici 2027.
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