Le continent africain fait face à une véritable « épidémie silencieuse » qui menace sa sécurité sanitaire et son développement humain, selon le rapport intitulé « State of Africa's Stillbirths », publié en mars 2026.
En 2023, près d’un million de bébés sont nés sans vie, un chiffre qui représente environ la moitié du fardeau mondial des morts fœtales. Plus alarmant encore, la moitié de ces drames survient durant le travail, au sein même des structures de santé, révélant des failles critiques dans la qualité des soins d’urgence.
Malgré les progrès mondiaux, il ressort que l'Afrique enregistre aujourd'hui pratiquement le même nombre de décès qu'en l'an 2000, avec un taux de mortalité « perpartum 40 fois supérieur » à celui de l'Europe.
Ce rapport, porté par plus de 80 experts africains, souligne que la persistance de ces décès est le symptôme de systèmes de santé fragiles, marqués par une pénurie de personnel qualifié et des chaînes d'approvisionnement défaillantes.
Selon les données, un bébé naît sans vie sur le continent africain toutes les 30 secondes. « Sans une action accélérée, 5 millions de morts fœtales supplémentaires surviendront entre 2026 et 2030. Les pays ne peuvent prétendre progresser vers la sécurité sanitaire ou la couverture santé universelle tant que les taux restent élevés et inexpliqués », note le rapport.
Face à ce constat, les experts affirment que 70 % de ces pertes sont évitables grâce à des interventions déjà existantes. L'appel à l'action pour 2030 fixe des objectifs rigoureux, visant notamment à ramener le taux de mort fœtale inférieur ou égal à 12 pour 1000 naissances totales.
Pour y parvenir, le rapport préconise des priorités stratégiques : un renforcement des capacités de prise en charge lors de l'accouchement et l'amélioration de la collecte de données pour tirer les leçons de chaque perte.
En 2023, près d’un million de bébés sont nés sans vie, un chiffre qui représente environ la moitié du fardeau mondial des morts fœtales. Plus alarmant encore, la moitié de ces drames survient durant le travail, au sein même des structures de santé, révélant des failles critiques dans la qualité des soins d’urgence.
Malgré les progrès mondiaux, il ressort que l'Afrique enregistre aujourd'hui pratiquement le même nombre de décès qu'en l'an 2000, avec un taux de mortalité « perpartum 40 fois supérieur » à celui de l'Europe.
Ce rapport, porté par plus de 80 experts africains, souligne que la persistance de ces décès est le symptôme de systèmes de santé fragiles, marqués par une pénurie de personnel qualifié et des chaînes d'approvisionnement défaillantes.
Selon les données, un bébé naît sans vie sur le continent africain toutes les 30 secondes. « Sans une action accélérée, 5 millions de morts fœtales supplémentaires surviendront entre 2026 et 2030. Les pays ne peuvent prétendre progresser vers la sécurité sanitaire ou la couverture santé universelle tant que les taux restent élevés et inexpliqués », note le rapport.
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