Le secteur des télécommunications mobiles au Sénégal fait face à d'importants défis réglementaires, notamment en matière de gestion du spectre.
Selon le rapport de la GSMA, le pays « est en retrait dans l’Indice des politiques et de la régulation numérique 2025 » avec un score de 65, se situant derrière des nations comme « la Tanzanie (100), le Nigéria (91), la Namibie (81) et l’Ouganda (80) ».
Cette situation est accentuée par des « redevances annuelles élevées sur le spectre et sur le faisceau hertzien », qui atteignent des niveaux « 7 fois supérieurs à ceux de la région » et pèsent lourdement sur les investissements des opérateurs.
L'appel d'offres 5G de 2023 illustre cette contrainte, illustré par le fait que « seul Orange Sonatel (34,5 milliards FCFA payés) a atteint le prix de réserve fixé à 19,5 milliards FCFA », tandis que d'autres acteurs se sont retrouvés sans assignations.
Face à ces surcoûts qualifiés de « taxe structurelle pesant sur l’industrie mobile », l'impact direct se traduit par une réduction de la capacité d'investissement dans les zones rurales et une entrave à l'accès numérique.
Pour y remédier, la Banque mondiale et l’UIT rappellent que « les régulateurs doivent tenir compte des charges d’investissement et de déploiement supportées par les opérateurs pour améliorer les réseaux ».
Afin de dynamiser le marché, la GSMA recommande à l’ARTP de « procéder à un examen complet de la politique en matière de licence et de spectre » à travers une « feuille de route pluriannuelle ». L'objectif est de garantir une plus grande prévisibilité réglementaire, d'adopter des attributions technologiquement neutres et de « créer un environnement d'investissement plus durable pour le secteur » en phase avec le New Deal Technologique 2034.
Selon le rapport de la GSMA, le pays « est en retrait dans l’Indice des politiques et de la régulation numérique 2025 » avec un score de 65, se situant derrière des nations comme « la Tanzanie (100), le Nigéria (91), la Namibie (81) et l’Ouganda (80) ».
Cette situation est accentuée par des « redevances annuelles élevées sur le spectre et sur le faisceau hertzien », qui atteignent des niveaux « 7 fois supérieurs à ceux de la région » et pèsent lourdement sur les investissements des opérateurs.
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