L’Etat du Sénégal est au chevet des quelque 300 pêcheurs sénégalais arrêtés en Guinée pour le délit « d’exercice de la pêche sans autorisation ». C’est l’assurance donnée par le capitaine de vaisseau Ibrahima Diaw, directeur de la protection et de la surveillance des pêches.
« On est en train de chercher une solution, avec les autorités sénégalaises qui sont en Guinée. Des mesures ont été prises (…) Le problème sera résolu. L’ambassadeur du Sénégal dans ce pays est au chevet de nos compatriotes», a-t-il déclaré, à une réunion d’un groupe de travail international sur la pêche dimanche à Saly.
Le directeur de la protection et de la surveillance des pêches estime que « ça va être réglé dans quelques heures ou quelques jours » ajoutant que « le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime du Sénégal a pris le dossier en main et est en train de le régler ».
Les pêcheurs sénégalais doivent être sensibilisés sur les règles des pays voisins en matière de pêche, afin qu’ils évitent d’entrer en territoire maritime étranger sans autorisation, a-t-il dit. « Nous entretenons un dialogue permanent avec nos voisins, mais il faut savoir qu’il y a des lois en vigueur dans chaque pays, au niveau régional et au niveau international, qu’il faut respecter », a rappelé Ibrahima Diaw.
« On est en train de chercher une solution, avec les autorités sénégalaises qui sont en Guinée. Des mesures ont été prises (…) Le problème sera résolu. L’ambassadeur du Sénégal dans ce pays est au chevet de nos compatriotes», a-t-il déclaré, à une réunion d’un groupe de travail international sur la pêche dimanche à Saly.
Le directeur de la protection et de la surveillance des pêches estime que « ça va être réglé dans quelques heures ou quelques jours » ajoutant que « le ministre de la Pêche et de l’Economie maritime du Sénégal a pris le dossier en main et est en train de le régler ».
Les pêcheurs sénégalais doivent être sensibilisés sur les règles des pays voisins en matière de pêche, afin qu’ils évitent d’entrer en territoire maritime étranger sans autorisation, a-t-il dit. « Nous entretenons un dialogue permanent avec nos voisins, mais il faut savoir qu’il y a des lois en vigueur dans chaque pays, au niveau régional et au niveau international, qu’il faut respecter », a rappelé Ibrahima Diaw.
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