C'est une opération de grande ampleur : plusieurs centaines d'enfants ont été entendus ou vont l'être dans les prochains jours pour s'assurer qu'ils n'ont pas été victimes d'un homme de 24 ans, poursuivi dans une autre affaire d’agressions sexuelles et viols sur mineurs, a indiqué ce lundi 29 octobre le parquet d'Angers.
Quelque 400 enfants ont d'ores et déjà été entendus sans que de nouveaux cas d'agressions sexuelles ne soient signalés. "Mais il est prématuré de communiquer sur les résultats", a souligné le procureur d'Angers Yves Gambert.
"L'objectif est de mener une vérification qui ne soit pas suggestive. Cette vérification a pris la forme d'un entretien avec les parents et l'enfant", a-t-il expliqué à l'AFP.
Pédopornographie, agressions sexuelles, viols
L'affaire commence en février dernier quand l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLTIC) saisit le parquet d'Angers du cas d'un homme de 24 ans diffusant des images pédopornographiques sur internet. Interpellé, le jeune homme, 19 ans au moment des faits, est mis en examen pour l’échange et le transfert de ces images, mais aussi pour agressions sexuelles et viols de deux de ses neveux de 4 et 5 ans.
Stagiaire en CAP petite enfance de 2013 à 2015 dans des écoles maternelles et primaires de la région d'Angers, le suspect "a laissé entendre qu'il avait peut-être commis des attouchements" durant cette période, selon le procureur. Le juge d'instruction a donc décidé de faire entendre tous les enfants qui auraient pu être en contact avec lui (477 au total), dans le cadre d'entretiens menés par les gendarmes et conçus avec l'aide d'un psychologue.
"Il s'agit de détecter si quelque chose a changé dans le comportement de ces enfants dans ces années-là", a indiqué le procureur. A l'issue des entretiens, de nouvelles enquêtes pourraient être menées si des cas d'agressions sexuelles sont détectés. Le suspect est quant à lui en détention provisoire depuis le 23 février 2018.
Quelque 400 enfants ont d'ores et déjà été entendus sans que de nouveaux cas d'agressions sexuelles ne soient signalés. "Mais il est prématuré de communiquer sur les résultats", a souligné le procureur d'Angers Yves Gambert.
"L'objectif est de mener une vérification qui ne soit pas suggestive. Cette vérification a pris la forme d'un entretien avec les parents et l'enfant", a-t-il expliqué à l'AFP.
Pédopornographie, agressions sexuelles, viols
L'affaire commence en février dernier quand l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLTIC) saisit le parquet d'Angers du cas d'un homme de 24 ans diffusant des images pédopornographiques sur internet. Interpellé, le jeune homme, 19 ans au moment des faits, est mis en examen pour l’échange et le transfert de ces images, mais aussi pour agressions sexuelles et viols de deux de ses neveux de 4 et 5 ans.
Stagiaire en CAP petite enfance de 2013 à 2015 dans des écoles maternelles et primaires de la région d'Angers, le suspect "a laissé entendre qu'il avait peut-être commis des attouchements" durant cette période, selon le procureur. Le juge d'instruction a donc décidé de faire entendre tous les enfants qui auraient pu être en contact avec lui (477 au total), dans le cadre d'entretiens menés par les gendarmes et conçus avec l'aide d'un psychologue.
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