Devant le bureau de la société de sécurité de Rombhot, on nous demande gentiment de partir. « On ne connaissait pas ce monsieur », répète le voisinage.
Un jeune homme se dit soulagé, « c’est bien, il mérite d’être jugé » affirme-t-il. Mais ici, tout le monde craint encore le chef de groupe armé et personne ne veut vraiment parler. Certains sont contrariés. « Pourquoi avoir une nouvelle fois arrêté un anti-balaka ? »
Seul le chef de quartier Brice Ngolo-Amoloma accepte de commenter la situation : « Les gens ont peur que demain Rambo soit tué, parce que là-bas on nous parle toujours d’empoisonnement. Donc on a entendu que Rombhot était parti à la CPI, ça nous a beaucoup dérangés parce que c’est notre frère. Tout simplement, on devait le juger dans son pays. Il a fait l’acte dans son pays, on devait le juger ici ! Pour savoir ce qu’il s’est passé. On devait suivre ça. »
A Bimbo, au lendemain du départ de Rombhot pour La Haye, le quotidien se poursuit normalement. Ménage, cuisine, prière, le chef de quartier assure que tout va bien : « Le quartier était calme quand Rombhot a été arrêté. Il était l’honorable de Mbaïki 2, il habite dans mon quartier ici à Bimbo avec sa femme, toute la famille ici. Non, y a pas de problèmes, on est calmes, on prie beaucoup le Bon Dieu de protéger sa femme et ses enfants. »
Devant la concession de Rombhot, des hommes semblent monter la garde. Sa femme est enceinte de 7 mois d’un quatrième enfant. Elle est visiblement fatiguée et inquiète. Elle regrette de ne pas avoir pu dire au revoir à son mari.
Un jeune homme se dit soulagé, « c’est bien, il mérite d’être jugé » affirme-t-il. Mais ici, tout le monde craint encore le chef de groupe armé et personne ne veut vraiment parler. Certains sont contrariés. « Pourquoi avoir une nouvelle fois arrêté un anti-balaka ? »
Seul le chef de quartier Brice Ngolo-Amoloma accepte de commenter la situation : « Les gens ont peur que demain Rambo soit tué, parce que là-bas on nous parle toujours d’empoisonnement. Donc on a entendu que Rombhot était parti à la CPI, ça nous a beaucoup dérangés parce que c’est notre frère. Tout simplement, on devait le juger dans son pays. Il a fait l’acte dans son pays, on devait le juger ici ! Pour savoir ce qu’il s’est passé. On devait suivre ça. »
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