Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés, dans la soirée du dimanche 20 septembre, à Jérusalem, pour réclamer le départ du Premier ministre israélien.
En raison de la recrudescence de la pandémie de Covid-19 dans le pays, Israël est reconfiné depuis vendredi. Certains manifestants parlent d'un "confinement politique". Benjamin Netanyahu, inculpé pour corruption, fraude et abus de confiance dans trois affaires différentes, a du mal à regagner la confiance des Israéliens qui l'accusent de mauvaise gestion de la crise sanitaire.
"La décision de confiner le pays une seconde fois n'a fait que renforcer la détermination des protestataires", explique la correspondante de France 24 à Jérusalem, Gwendoline Debono. "Beaucoup craignent les répercussions économiques", précise-t-elle, dans un pays où le taux de chômage s'élève déjà à plus de 20 %.
Des manifestations sont organisées tous les samedis depuis près de trois mois devant la résidence de Benjamin Netanyahu, à Jérusalem. Elles sont autorisées en Israël, malgré le reconfinement, dans le cadre duquel les Israéliens ne peuvent toutefois sortir de chez eux que dans un rayon d'un kilomètre pour se détendre, et plus loin uniquement pour aller faire des courses ou pour travailler si leur profession est jugée essentielle.
Ce confinement généralisé prévu pour au moins trois semaines coïncide avec les fêtes juives de Rosh Hashana (Nouvel An, célébré ce weekend), Yom Kippour (jour du pardon) et Souccot (fêtes des cabanes).
Israël, pays de neuf millions d'habitants, a enregistré 187 396 cas de nouveau coronavirus dont 1 236 décès.
En raison de la recrudescence de la pandémie de Covid-19 dans le pays, Israël est reconfiné depuis vendredi. Certains manifestants parlent d'un "confinement politique". Benjamin Netanyahu, inculpé pour corruption, fraude et abus de confiance dans trois affaires différentes, a du mal à regagner la confiance des Israéliens qui l'accusent de mauvaise gestion de la crise sanitaire.
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