L’intersyndicale de AIBD SA, composée du SYTAC, du SYNATRACS, du SYNPAAS, du STDS et du collège des délégués du personnel, a répondu au communiqué publié le 31 juillet par la Direction générale de l’entreprise. Dans un communiqué, elle conteste les explications avancées par la direction concernant le report des élections des délégués du personnel et dénonce plusieurs « contrevérités ».
Les syndicats rejettent d’abord l’affirmation selon laquelle le report du scrutin du 27 juillet 2026 aurait été demandé par « deux organisations syndicales majoritaires ». Ils assurent qu'aucune demande de ce type n'a été formulée et soutiennent que les actes officiels notifiant le report « ne font état d'aucune demande syndicale », mais évoquent uniquement la mise en œuvre du plan social.
L’intersyndicale remet également en cause la présentation faite par la Direction générale de l’Accord collectif d’entreprise, décrit comme un texte consensuel et approuvé par le Conseil d’administration. Selon les signataires, plusieurs organisations syndicales avaient déjà signalé, par écrit, de nombreuses non-conformités dans le document et sollicité un arbitrage dès le mois de février 2026, sans obtenir de réponse.
Les représentants du personnel contestent aussi l’existence d’un « dialogue social continu », pourtant mis en avant par la Direction générale. Ils évoquent notamment le report répété des élections des délégués, l'absence de communication des conclusions de l'audit financier et organisationnel, ainsi qu'un manque de concertation sur plusieurs décisions relatives à la gestion des ressources humaines.
Concernant le plan social, l’intersyndicale estime que les chiffres avancés par la Direction générale sur les reconversions et les requalifications ne répondent pas aux préoccupations des travailleurs. Elle réclame davantage de transparence sur les effectifs, les recrutements, les départs enregistrés, l'évolution de la masse salariale, le financement du plan social et la mise en place du comité ad hoc annoncé depuis plusieurs mois.
Enfin, les syndicats rappellent que ces revendications figurent dans une plateforme transmise à la Direction générale depuis le 13 mars 2026 et regrettent qu'elles soient restées sans réponse, malgré plusieurs mois de démarches et de concertations.
Les syndicats rejettent d’abord l’affirmation selon laquelle le report du scrutin du 27 juillet 2026 aurait été demandé par « deux organisations syndicales majoritaires ». Ils assurent qu'aucune demande de ce type n'a été formulée et soutiennent que les actes officiels notifiant le report « ne font état d'aucune demande syndicale », mais évoquent uniquement la mise en œuvre du plan social.
L’intersyndicale remet également en cause la présentation faite par la Direction générale de l’Accord collectif d’entreprise, décrit comme un texte consensuel et approuvé par le Conseil d’administration. Selon les signataires, plusieurs organisations syndicales avaient déjà signalé, par écrit, de nombreuses non-conformités dans le document et sollicité un arbitrage dès le mois de février 2026, sans obtenir de réponse.
Les représentants du personnel contestent aussi l’existence d’un « dialogue social continu », pourtant mis en avant par la Direction générale. Ils évoquent notamment le report répété des élections des délégués, l'absence de communication des conclusions de l'audit financier et organisationnel, ainsi qu'un manque de concertation sur plusieurs décisions relatives à la gestion des ressources humaines.
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