Le député Guy Marius Sagna a appelé, ce jeudi, le gouvernement à «siffler la fin de la récréation en changeant le directeur général de l’Autorité sénégalaise de la Réglementation pharmaceutique (ARP) et en retirant les produits Softcare du marché», dans un contexte où l’entreprise est accusée d’utiliser «des matières premières périmées» dans la fabrication des couches de bébés et de serviettes hygiéniques des femmes.
Dans un message publié sur Facebook, le parlementaire proche du pouvoir a souhaité «que personne n'achète les produits (serviettes hygiéniques, couches) Softcare et que ceux-ci soient retirés du marché», précisant que cela permettra de «mettre un terme aux scandales en cours. »
Guy Marius Sagna a aussi ironisé en rappelant que le ministre de la Santé a esquivé «un sourire qui en disait long» et «gardé le silence» au cours d’une séance parlementaire, lorsqu’il lui a demandé si un rapport aurait épinglé la gestion de la direction générale de l’ARP.
Pour rappel, l’ARP avait ordonné le retrait des produits Softcare du marché, après avoir constaté des «anomalies» et des «matières périmées dans le circuit de fabrication» de l’usine. Mais hier, mercredi, elle est revenue sur sa décision après «un examen approfondi» de la situation, assurant désormais que les produits Softcare sont «jugés conformes et propres à la consommation». Depuis lors, une bataille de communiqués est livrée, avec d’une part les pharmaciens inspecteurs de l’ARP, qui contestent la décision de leur direction.
«Un gouvernement qui ne fait pas d'erreurs, cela n'existe pas. Un bon gouvernement est un gouvernement qui fait de petites erreurs, qui les reconnaît, s'excuse auprès du peuple quand il en fait, corrige ses erreurs et ne répète plus jamais ces mêmes erreurs», a précisé M. Sagna, qui dit «attacher du prix à la santé des femmes et des bébés» au Sénégal.
Dans un message publié sur Facebook, le parlementaire proche du pouvoir a souhaité «que personne n'achète les produits (serviettes hygiéniques, couches) Softcare et que ceux-ci soient retirés du marché», précisant que cela permettra de «mettre un terme aux scandales en cours. »
Guy Marius Sagna a aussi ironisé en rappelant que le ministre de la Santé a esquivé «un sourire qui en disait long» et «gardé le silence» au cours d’une séance parlementaire, lorsqu’il lui a demandé si un rapport aurait épinglé la gestion de la direction générale de l’ARP.
Pour rappel, l’ARP avait ordonné le retrait des produits Softcare du marché, après avoir constaté des «anomalies» et des «matières périmées dans le circuit de fabrication» de l’usine. Mais hier, mercredi, elle est revenue sur sa décision après «un examen approfondi» de la situation, assurant désormais que les produits Softcare sont «jugés conformes et propres à la consommation». Depuis lors, une bataille de communiqués est livrée, avec d’une part les pharmaciens inspecteurs de l’ARP, qui contestent la décision de leur direction.
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