L’affaire Softcare continue de provoquer des remous au sein de l’Agence sénégalaise de Réglementation pharmaceutique (ARP). Après le limogeage du directeur général de l’ARP, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ibrahima Sy, a décidé de relever de ses fonctions le Dr Moussa Diallo, jusque-là Directeur de l’Inspection pharmaceutique, de la Surveillance du marché et des Vigilances à l’ARP.
Dans un arrêté rendu public, le ministre a nommé à ce poste Serigne Omar Sarr, pharmacien et professeur agrégé en chimie analytique et bromatologie. Il occupait auparavant les fonctions de Directeur de l’Homologation et de la Sérialisation des Médicaments et autres produits de santé au sein de l’ARP.
Par ailleurs, selon Seneweb, le contentieux opposant la société Softcare SN Company Limited au Dr Moussa Diallo a été évoqué ce 19 mars 2026 devant le tribunal correctionnel de Dakar. L’affaire a toutefois été renvoyée au 4 juin 2026 après le paiement de la consignation.
Dans le cadre d’une mission d’inspection portant sur la qualité de produits hygiéniques, le Dr Diallo avait déclaré que « des Chinois se sont présentés à son bureau à quatre reprises, munis de valises remplies d’argent et de cadeaux ». Il avait également affirmé qu’une rencontre discrète dans un restaurant lui aurait été proposée.
Des accusations formellement rejetées par Softcare. Par la voix de ses avocats, l’entreprise dénonce des allégations « dénuées de tout fondement » et estime que ces propos portent atteinte à son honneur, à sa réputation et à son image professionnelle, tant au niveau national qu’international.
La partie civile affirme également que ces déclarations ont été largement relayées par plusieurs médias, notamment L’Observateur, Le Quotidien, Dakaractu et Atlanticactu, leur donnant ainsi un large écho auprès du public.
Les avocats de Softcare considèrent que ces publications constituent une diffusion publique au sens de l’article 258 du Code pénal. Selon eux, les propos du Dr Diallo, évoquant des tentatives de corruption, pourraient caractériser le délit de diffamation, voire de complicité pour les organes de presse ayant relayé ces déclarations.
De son côté, le Dr Moussa Diallo, qui n’a pas encore été entendu sur le fond de l’affaire, devra s’expliquer devant la justice lors de l’audience prévue le 4 juin 2026.
Dans un arrêté rendu public, le ministre a nommé à ce poste Serigne Omar Sarr, pharmacien et professeur agrégé en chimie analytique et bromatologie. Il occupait auparavant les fonctions de Directeur de l’Homologation et de la Sérialisation des Médicaments et autres produits de santé au sein de l’ARP.
Par ailleurs, selon Seneweb, le contentieux opposant la société Softcare SN Company Limited au Dr Moussa Diallo a été évoqué ce 19 mars 2026 devant le tribunal correctionnel de Dakar. L’affaire a toutefois été renvoyée au 4 juin 2026 après le paiement de la consignation.
Dans le cadre d’une mission d’inspection portant sur la qualité de produits hygiéniques, le Dr Diallo avait déclaré que « des Chinois se sont présentés à son bureau à quatre reprises, munis de valises remplies d’argent et de cadeaux ». Il avait également affirmé qu’une rencontre discrète dans un restaurant lui aurait été proposée.
Des accusations formellement rejetées par Softcare. Par la voix de ses avocats, l’entreprise dénonce des allégations « dénuées de tout fondement » et estime que ces propos portent atteinte à son honneur, à sa réputation et à son image professionnelle, tant au niveau national qu’international.
La partie civile affirme également que ces déclarations ont été largement relayées par plusieurs médias, notamment L’Observateur, Le Quotidien, Dakaractu et Atlanticactu, leur donnant ainsi un large écho auprès du public.
Les avocats de Softcare considèrent que ces publications constituent une diffusion publique au sens de l’article 258 du Code pénal. Selon eux, les propos du Dr Diallo, évoquant des tentatives de corruption, pourraient caractériser le délit de diffamation, voire de complicité pour les organes de presse ayant relayé ces déclarations.
De son côté, le Dr Moussa Diallo, qui n’a pas encore été entendu sur le fond de l’affaire, devra s’expliquer devant la justice lors de l’audience prévue le 4 juin 2026.
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