Un nouveau chapitre s’ouvre dans l’affaire de « diffamation » opposant Ousmane Sonko à Mame Mbaye Niang. La Cour suprême du Sénégal examinera, le lundi 1er juillet 2025, le rabat d’arrêt introduit par les avocats de l’actuel Premier ministre. Cette procédure vise à contester l’arrêt rendu précédemment par la même juridiction, qui avait confirmé la condamnation de M. Sonko à six mois de prison avec sursis, assortie de 200 millions de francs CFA de dommages et intérêts à verser à Mame Mbaye Niang.
Cette affaire est née des déclarations de l’ancien opposant Ousmane Sonko qui affirmait détenir un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) mettant en cause l’ancien ministre Mame Mbaye Niang dans la gestion du programme Prodac. Ledit dossier avait conduit à l’invalidation de sa candidature à l’élection présidentielle de 2024.
Selon L’Observateur, la haute juridiction rouvrira donc le dossier pour entendre les plaidoiries relatives au rabat d’arrêt. « Les avocats de Sonko entendent défendre plusieurs arguments, parmi lesquels une exception d’inconstitutionnalité, invoquant le fait que le dossier aurait dû être transféré au Conseil constitutionnel », indique le journal. Qui, ajoute qu’ils contestent également la régularité de la procédure, évoquant notamment une absence de citation à comparaître devant la Cour d’appel.
Bien que l’Avocat général se soit initialement prononcé en faveur d’une cassation, la Chambre pénale avait rejeté les arguments de la défense et maintenu la condamnation, écartant aussi l’exception d’inconstitutionnalité.
Selon les informations de L’Observateur, Mame Mbaye Niang, partie civile dans ce procès, ne devrait pas être présent à cette nouvelle audience, étant en déplacement à l’étranger depuis l’arrivée au pouvoir du parti Pastef.
Cette affaire est née des déclarations de l’ancien opposant Ousmane Sonko qui affirmait détenir un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) mettant en cause l’ancien ministre Mame Mbaye Niang dans la gestion du programme Prodac. Ledit dossier avait conduit à l’invalidation de sa candidature à l’élection présidentielle de 2024.
Selon L’Observateur, la haute juridiction rouvrira donc le dossier pour entendre les plaidoiries relatives au rabat d’arrêt. « Les avocats de Sonko entendent défendre plusieurs arguments, parmi lesquels une exception d’inconstitutionnalité, invoquant le fait que le dossier aurait dû être transféré au Conseil constitutionnel », indique le journal. Qui, ajoute qu’ils contestent également la régularité de la procédure, évoquant notamment une absence de citation à comparaître devant la Cour d’appel.
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