L'affaire Wagner provoque une brouille diplomatique entre Bamako et Niamey. Les autorités maliennes de transition n'ont pas apprécié les propos du ministre nigérien des Affaires étrangères sur notre antenne, la semaine dernière. Hassoumi Massaoudou avait affirmé que le Niger ne saurait tolérer la présence de «mercenaires étrangers russes» dans la sous-région. Le patron de la diplomatie nigérienne a également fâché son voisin en rappelant aux autorités maliennes que l'organisation d'élections en février 2022 restent une priorité pour la Cédéao.
Des propos jugés injurieux et injustifiés par Nouhoum Sarr, président du Front africain pour le développement et membre du Conseil national de transition: «Mais nous ne comprenons pas ces agitations, nous ne comprenons pas ces prises de position, qui en vérité ne correspondent à rien, ni politiquement ni juridiquement. La charte de la transition qui n’a connu aucune modification à ce jour, est claire. La transition c’est dix-huit mois. Pas plus. Il faut considérer les textes. Le plan d’action est passé devant le législateur malien. La charte a été adoptée par le peuple malien. Ce ne sont pas les déclarations d’un Premier ministre, aussi respectable soit-il, qui peuvent remettre en cause cela.»
Quant à l’affaire Wagner, Nouhoum Sarr rappelle le caractère souverain du Mali: «Le Mali est une nation souveraine, qui est libre de contracter avec qui il veut, pourvu que l’objet du contrat soit licite. Nous ne faisons d’ingérence chez personne, nous n’accepterons pas que les gens fassent aussi de l’ingérence chez nous. Ce sont des pressions inutiles. Nous discutons avec tous les pays d’égal à égal, conformément aux intérêts de notre pays.»
Des propos jugés injurieux et injustifiés par Nouhoum Sarr, président du Front africain pour le développement et membre du Conseil national de transition: «Mais nous ne comprenons pas ces agitations, nous ne comprenons pas ces prises de position, qui en vérité ne correspondent à rien, ni politiquement ni juridiquement. La charte de la transition qui n’a connu aucune modification à ce jour, est claire. La transition c’est dix-huit mois. Pas plus. Il faut considérer les textes. Le plan d’action est passé devant le législateur malien. La charte a été adoptée par le peuple malien. Ce ne sont pas les déclarations d’un Premier ministre, aussi respectable soit-il, qui peuvent remettre en cause cela.»
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