Les audiences fictives ayant permis de libérer ou d’alléger les peines de détenus n’étaient que la face visible de l’iceberg. En effet, les enquêteurs ont établi qu’Amadou Lamine Diagne gérait un autre « business ». Le transfert des détenus vers le Cap Manuel où les conditions de détentions sont réputées moins rigides, livre "Libération".
En utilisant des mêmes procédés mafieux et contre paiement, l'ancien agent de l’administration pénitentiaire à ainsi pu transférer au Cap Manuel ou vers d’autres prisons des détenus qui n’avaient même pas purgé la moitié de leurs peines.
Interrogé sur ce point alors qu’il était entendu à la Section de Recherche (SR) sous le régime de la garde à vue, Amadou Lamine Diagne a esquivé arguant que cette prérogative relève de l’administration pénitentiaire.
Il a juste reconnu l’organisation des « audiences fictives ». A ce propos, il a tenu à laver à grande eau les magistrats de la Cour d’appel où il exerçait. Selon ses dires, aucun juge exerçant à la Cour d’appel n’était au courant de son trafic bâti sur le faux. Grâce à sa position, M. Diagne disposait des signatures de toute sa hiérarchie qu’il avait scannées.
En utilisant des mêmes procédés mafieux et contre paiement, l'ancien agent de l’administration pénitentiaire à ainsi pu transférer au Cap Manuel ou vers d’autres prisons des détenus qui n’avaient même pas purgé la moitié de leurs peines.
Interrogé sur ce point alors qu’il était entendu à la Section de Recherche (SR) sous le régime de la garde à vue, Amadou Lamine Diagne a esquivé arguant que cette prérogative relève de l’administration pénitentiaire.
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