L’élan de solidarité envers les 18 supporters sénégalais détenus au Maroc prend une nouvelle dimension. Dans un communiqué officiel publié ce mardi 24 février 2026, l’organisation Justice Sans Frontière (JSF) a officiellement adressé un plaidoyer à Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour solliciter une grâce royale en faveur des jeunes compatriotes condamnés suite aux incidents du stade Prince Moulay Abdellah de Rabat.
Le président de JSF, El Amath Thiam, appuie sa requête sur des bases juridiques précises. L’organisation invoque l'« article 58 de la Constitution » du Royaume du Maroc, qui consacre le pouvoir de grâce souverain. Les supporters ayant renoncé à leur droit de recours (appel), leurs condamnations sont désormais définitives, ce qui rend leur situation juridiquement éligible à une mesure de clémence. « À défaut de combattant, il faut arrêter la bataille », souligne le communiqué pour illustrer la fin du processus judiciaire et le début de la phase humanitaire.
Tout en affirmant son profond respect pour la souveraineté des juridictions marocaines, JSF inscrit sa démarche dans le cadre des « liens historiques, diplomatiques et spirituels » exceptionnels qui unissent Dakar et Rabat. L’organisation espère que cet esprit de fraternité chérifienne permettra d’offrir une seconde chance à ces 18 supporters, condamnés sur la base de la loi réprimant la violence lors des manifestations sportives.
Cette initiative de la société civile sénégalaise s'ajoute aux récentes sorties d'autres organisations de juristes, renforçant la pression diplomatique et sociale pour un dénouement heureux de cette affaire qui tient en haleine les familles des détenus depuis le soir de la finale de la CAN.
Le président de JSF, El Amath Thiam, appuie sa requête sur des bases juridiques précises. L’organisation invoque l'« article 58 de la Constitution » du Royaume du Maroc, qui consacre le pouvoir de grâce souverain. Les supporters ayant renoncé à leur droit de recours (appel), leurs condamnations sont désormais définitives, ce qui rend leur situation juridiquement éligible à une mesure de clémence. « À défaut de combattant, il faut arrêter la bataille », souligne le communiqué pour illustrer la fin du processus judiciaire et le début de la phase humanitaire.
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