La décision d’affecter la surveillante de Bambèye nommée Oulèye Bâ, a fait exposer le ministre Kalidou Diallo à une kyrielle d’assauts de la part de diverses organisations jugeant urgent de défendre la dame sanctionnée « illégalement ». En effet, hier mardi, le secrétaire général de l’UDEN, Mamadou Diop Castro avait énergiquement décrié l’injustice dans laquelle exécute le ministre de l’éducation. Ce mercredi également, c’est au tour des organisations de la société civile de s’indigner de cet arrêté ministériel. La Ligue Sénégalaise des Droits de l’Homme avec à sa tête Me Assane Dioma Ndiaye s’est vigoureusement saisie de l’affaire. « Je crois que tous les sénégalais épris de liberté et de justice sont scandalisés par la situation de cette dame qui vit à Bambèye avec son mari. Aujourd’hui elle est affectée simplement pour avoir exercé une liberté garantie par la constitution. La liberté d’expression et de pensée », a fustigé Me Assane Dioma Ndiaye qui promet toutefois de résister à cette décision. « Nous allons très prochainement à travers nos organisations, la RADDHO, la ligue sénégalaise et Amnesty, réagir à la proportion de cette violation », prophétise-t-il au micro de la RFM avant de conclure « nous étions conscients de la vulnérabilité des droits humains au Sénégal, mais jamais on aurait pu penser en ce troisième millénaire qu’un fonctionnaire puisse être simplement inquiété du fait d’exercice de liberté ».
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