Le rapport constate que la consommation de cocaïne et de cannabis dans la région est très élevée et dépasse même la moyenne mondiale. La cocaïne devient de plus en plus accessible à toutes les couches du fait du développement du marché local avec des produits moins chers, explique Birame Ndao, chargé du projet de recherche à l'OICS. Pour cette drogue dure, il est dit dans le rapport que 0,7% de la population de l’Afrique de l’ouest consomme de la cocaïne, ce qui est supérieur à la moyenne mondiale estimée a 0,4%. Toutefois les moyennes les plus élevées sont notées en Amérique du Nord 1,9% de la population et les moyennes les plus basses en Asie.
Et selon, M. D’hoore qui laisse entendre que «la hausse du trafic d’éphédrine en Afrique pourrait être le signe que de nouveaux laboratoires de fabrication illicite de stimulants de type amphétamine sont mise en place». Ce qui relève aussi ces laboratoires sont localisés au Nigeria et en Guinée. De même ce qui fait dire a Ludovic D’hoore qu’il y a une complicité supposée de certaines autorités de la région avec les trafiquants et « le trafic de drogue et la corruption se renforcent mutuellement ». Au Sénégal, les usagers de la drogue par injection sont très vulnérables au sida. Le rapport nous apprend que 9,2% des sénégalais usagers de drogue par injection ont le VIH, ce qui constitue une menace pour la santé publique. Pour faire face à ce fléau et limiter les dégâts, l’organe international de contrôle des stupéfiants invite les Etats à investir davantage dans la prévention, informe le journal "L’As".
Et selon, M. D’hoore qui laisse entendre que «la hausse du trafic d’éphédrine en Afrique pourrait être le signe que de nouveaux laboratoires de fabrication illicite de stimulants de type amphétamine sont mise en place». Ce qui relève aussi ces laboratoires sont localisés au Nigeria et en Guinée. De même ce qui fait dire a Ludovic D’hoore qu’il y a une complicité supposée de certaines autorités de la région avec les trafiquants et « le trafic de drogue et la corruption se renforcent mutuellement ». Au Sénégal, les usagers de la drogue par injection sont très vulnérables au sida. Le rapport nous apprend que 9,2% des sénégalais usagers de drogue par injection ont le VIH, ce qui constitue une menace pour la santé publique. Pour faire face à ce fléau et limiter les dégâts, l’organe international de contrôle des stupéfiants invite les Etats à investir davantage dans la prévention, informe le journal "L’As".
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