L’hélicoptère du Parc Kruger vient d’anesthésier un jeune éléphant. La vétérinaire, Michelle Miller va procéder à une bronchoscopie grandeur nature. Et l'opération va prendre une heure.
Les médecins s'interrogent sur le comportement de la bactérie chez un éléphant de six tonnes. « On n’a pas encore d’idées claires là-dessus. Donc c’est peut-être un seul éléphant qui a été contaminé. Il y a certaines espèces qui sont exposées à la bactérie, mais qui sont très résistantes, donc elles ne contractent pas la maladie », nous explique le docteur Peter Buss.
Pas de traitement miracle
Les autorités s’interrogent encore sur la façon dont la tuberculose a fait son entrée dans le parc. « Il y a plusieurs possibilités. C’est peut-être des déchets laissés par les braconniers. Ou alors des déchets laissés par des touristes », souligne la vétérinaire Michelle Miller.
Pour l’instant, il n'existe pas de traitement miracle. La vétérinaire utilise les mêmes produits que pour les humains. « C’est un traitement de 15 mois et administré quotidiennement. Mais c’est vraiment difficile et très cher. Environ 60 000 dollars par éléphant », poursuit la vétérinaire.
Les autorités redoutent une bombe à retardement parce que la période d’incubation de la tuberculose est de dix ans chez les éléphants.
Les médecins s'interrogent sur le comportement de la bactérie chez un éléphant de six tonnes. « On n’a pas encore d’idées claires là-dessus. Donc c’est peut-être un seul éléphant qui a été contaminé. Il y a certaines espèces qui sont exposées à la bactérie, mais qui sont très résistantes, donc elles ne contractent pas la maladie », nous explique le docteur Peter Buss.
Pas de traitement miracle
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