Des membres de la Nation Union of Metalworkers of South Africa (Numsa) en grève à Durban, le 23 août 2013. REUTERS/Rogan Ward
Comme chaque année, depuis plusieurs mois déjà, des négociations salariales étaient en cours et différents syndicats estiment que les propositions du patronat ne sont pas suffisantes. La plupart sont à peine plus élevées que le taux d’inflation, soulignent-ils.
Numsa a été le premier à lancer le mouvement dans le secteur de l’automobile la semaine dernière. Même si une nouvelle proposition des constructeurs - encore tenue secrète - a été faite, la grève se poursuit jusqu’à ce que le syndicat ait pu consulter ses membres.
Revendications jugées irréalistes
L’agitateur du moment, c’est surtout le syndicat minier NUM, affilié à la Cosatu, qui fait partie de l’alliance au pouvoir. Ce syndicat a demandé à ses membres du secteur de la construction de lever le pied ce lundi. Et promet une grève d’ampleur dans les mines d’or.
Pour les mineurs, il réclame une augmentation de 60% quand les entreprises n’en proposent que 6%. Une « honte » selon NUM, qui a quitté la table des négociations. Quant aux sociétés minières, elles considèrent ces exigences salariales comme irréalistes.
Le moment ou jamais pour les moins qualifiés
NUM est menacé par la montée en puissance de son rival Amcu et veut montrer qu’il défend lui aussi, malgré sa proximité avec le pouvoir, les intérêts des travailleurs.
Autre type d’explication : les élections ont lieu l’an prochain et l’ANC, le parti au pouvoir, a besoin du vote des couches populaires. Les syndicats savent que c’est le moment ou jamais pour obtenir plus pour les travailleurs les moins qualifiés.
Source . Rfi.fr
Numsa a été le premier à lancer le mouvement dans le secteur de l’automobile la semaine dernière. Même si une nouvelle proposition des constructeurs - encore tenue secrète - a été faite, la grève se poursuit jusqu’à ce que le syndicat ait pu consulter ses membres.
Revendications jugées irréalistes
L’agitateur du moment, c’est surtout le syndicat minier NUM, affilié à la Cosatu, qui fait partie de l’alliance au pouvoir. Ce syndicat a demandé à ses membres du secteur de la construction de lever le pied ce lundi. Et promet une grève d’ampleur dans les mines d’or.
Pour les mineurs, il réclame une augmentation de 60% quand les entreprises n’en proposent que 6%. Une « honte » selon NUM, qui a quitté la table des négociations. Quant aux sociétés minières, elles considèrent ces exigences salariales comme irréalistes.
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Source . Rfi.fr
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