En 1974, alors président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Abdelaziz Bouteflika parvient à faire exclure les représentants du régime de l’apartheid, comme le rappelle Adib Bencherif, professeur en sciences politiques à l’université de Sherbrooke :
« En fait il y a déjà eu quelques mesures qui ont été prises par le passé. Le problème : ce n’était que symbolique. Avec l’arrivée de Bouteflika en tant que président de l’Assemblée générale, il arrive à jouer en quelque sorte sur le plan de la jurisprudence et à faire sortir le régime de l’apartheid de l'Assemblée générale des Nations Unies. »
Cet acte représente bien l’époque où Abdelaziz Bouteflika portait la parole des pays non alignés.
Des relations qui n'ont plus la même intensité
Après la chute de l’apartheid, des relations cordiales persisteront entre Pretoria et Alger, avec notamment la création concertée du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad). Mais ces liens pourraient désormais se distendre selon Adib Bencherif :
« La ligne classique de l’Afrique du Sud en matière de politique étrangère a quand même demeuré, au sein de l’Union africaine ; on peut voir que sur plusieurs décisions, les deux pays s’alignent. Il y a en quelque sorte un legs de ces années. Mais après, les relations interpersonnelles n’ont plus l’intensité des combats de la première heure. On était dans la génération de ceux qui ont fait les indépendances, donc oui, une page se tourne. »
Aucune figure de l’ANC n’a d’ailleurs réagi suite à la disparition de l’ancien chef d’État algérien, dont l’image, au fil de sa présidence, s’est fortement dégradée.
« En fait il y a déjà eu quelques mesures qui ont été prises par le passé. Le problème : ce n’était que symbolique. Avec l’arrivée de Bouteflika en tant que président de l’Assemblée générale, il arrive à jouer en quelque sorte sur le plan de la jurisprudence et à faire sortir le régime de l’apartheid de l'Assemblée générale des Nations Unies. »
Cet acte représente bien l’époque où Abdelaziz Bouteflika portait la parole des pays non alignés.
Des relations qui n'ont plus la même intensité
Après la chute de l’apartheid, des relations cordiales persisteront entre Pretoria et Alger, avec notamment la création concertée du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad). Mais ces liens pourraient désormais se distendre selon Adib Bencherif :
« La ligne classique de l’Afrique du Sud en matière de politique étrangère a quand même demeuré, au sein de l’Union africaine ; on peut voir que sur plusieurs décisions, les deux pays s’alignent. Il y a en quelque sorte un legs de ces années. Mais après, les relations interpersonnelles n’ont plus l’intensité des combats de la première heure. On était dans la génération de ceux qui ont fait les indépendances, donc oui, une page se tourne. »
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