Ahmed Hussein, journaliste d’investigation, a été abattu par balles, dans son véhicule, par des individus circulant en moto alors qu'il roulait dans le quartier de Madina à Accra.
Les journalistes d'investigation menacés
Joint par RFI, Moussa Aksar, directeur de publication de l'Evénement Niger, membre du Collectif 31, estime que les journalistes d'investigation sont de plus en plus menacés sur le continent africain.
« Si on regarde à travers le rétroviseur, vous vous rappelez qu’il y a eu l’assassinat de vos confrères Claude Verlon et Ghislaine Dupont, cela fait plusieurs années. Jusque-là, l’enquête trébuche. Je vous renvoie à l’assassinat de notre confrère, Norbert Zongo, paix à son âme. Je vous renvoie à des pressions que nous avions eues lorsque nous avons fait des enquêtes transfrontalières, notamment au Mali, au Bénin, un peu partout et surtout au Togo. Nous avons des confrères qui sont menacés et même ici, au Niger, nous avons une situation très difficile », rappelle-t-il.
Assassinat économique
« La situation se dégrade parce qu’i y a eu une impunité et cela a ouvert une brèche en Afrique, surtout en Afrique de l’Ouest où vous avez des dictatures qui sont là, qui ont le pouvoir. La pression politique est très forte ici. Si on ne vous assassine pas, on vous assassine économiquement pour vous empêcher de faire convenablement votre travail, mais nous faisons notre travail et nous comptons sur la société civile pour qu’elle puisse faire assez de bruit afin que demain l’on ne puisse pas agresser un journaliste impunément », a ajouté Moussa Aksar, membre du Collectif 31
Les journalistes d'investigation menacés
Joint par RFI, Moussa Aksar, directeur de publication de l'Evénement Niger, membre du Collectif 31, estime que les journalistes d'investigation sont de plus en plus menacés sur le continent africain.
« Si on regarde à travers le rétroviseur, vous vous rappelez qu’il y a eu l’assassinat de vos confrères Claude Verlon et Ghislaine Dupont, cela fait plusieurs années. Jusque-là, l’enquête trébuche. Je vous renvoie à l’assassinat de notre confrère, Norbert Zongo, paix à son âme. Je vous renvoie à des pressions que nous avions eues lorsque nous avons fait des enquêtes transfrontalières, notamment au Mali, au Bénin, un peu partout et surtout au Togo. Nous avons des confrères qui sont menacés et même ici, au Niger, nous avons une situation très difficile », rappelle-t-il.
Assassinat économique
« La situation se dégrade parce qu’i y a eu une impunité et cela a ouvert une brèche en Afrique, surtout en Afrique de l’Ouest où vous avez des dictatures qui sont là, qui ont le pouvoir. La pression politique est très forte ici. Si on ne vous assassine pas, on vous assassine économiquement pour vous empêcher de faire convenablement votre travail, mais nous faisons notre travail et nous comptons sur la société civile pour qu’elle puisse faire assez de bruit afin que demain l’on ne puisse pas agresser un journaliste impunément », a ajouté Moussa Aksar, membre du Collectif 31
Autres articles
-
Deux ex-otages européennes enlevées au Niger en 2025 ont été libérées et se trouvent en Libye
-
Ebola au Nigeria: une course contre-la-montre pour identifier les contacts du premier cas détecté
-
Le Ghana veut interdire les exportations de matières premières d’ici à 2030
-
Ebola au Nigeria: des zones d'ombre sur le parcours de la patiente passée par l'Ouganda
-
Madagascar: le Pôle anti-corruption suspend ses poursuites contre l’ex-président Andry Rajoelina et ses ministres





Deux ex-otages européennes enlevées au Niger en 2025 ont été libérées et se trouvent en Libye


