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Alger dément l'arrestation de la députée française Mathilde Panot en Algérie

L'élue de gauche radicale avait affirmé avoir été "immobilisée" avec la délégation qui l'accompagnait, et reconduite à l'aéroport pour regagner la France.



L'élue avait été placée en séjour surveillé alors qu'elle rencontrait "des citoyens engagés pour la justice sociale et la démocratie". Elle a été remise en liberté.
La députée de La France insoumise (LFI) Mathilde Panot, et sa délégation, ont été interpellées par la police algérienne à Bejaïa, ce mardi, a-t-elle indiqué mercredi
La députée française, qui s'est rendue en Algérie pour "rencontrer des acteurs et actrices du mouvement populaire" de contestation qui secoue le pays depuis février, a ensuite été libérée ce mercredi. Elle a d'abord été ramenée "sous escorte" dans la capitale où "elle a été placée sous surveillance dans un hôtel". 
L'élue du Val-de-Marne a ensuite été remise en liberté après une intervention du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves le Drian, a indiqué le groupe de La France Insoumise à l'Assemblée. Reconduite à l'aéroport d'Alger avec sa délégation, elle doit regagner la France dans la soirée, a-t-on précisé de même source.
 
Mathilde Panot et son équipe, qui étaient en Algérie pour échanger avec "des citoyens engagés pour la justice sociale et la démocratie", avaient été arrêtées "une première fois puis amenés au commissariat. On nous garde 1h15 sans jamais nous donner de motifs puis nous sommes libres de partir", racontait-elle sur le réseau social.
 
La délégation placée en séjour surveillé
 
Après "un tour dans la ville", "on nous arrête de nouveau". S'en suivaient "trois heures d'immobilisation à un barrage routier là encore sans motif. On nous prend nos passeports". La délégation était ensuite conduite à Alger par la police. "Depuis nous sommes sous surveillance dans un hôtel", expliquait Mathilde Panot, qui s'inquiétait que la conférence-débat à laquelle elle devait participer aujourd'hui "sur les révolutions citoyennes et l'écologie" soit "désormais interdite". 
 
"Je ne suis pas venue en Algérie pour créer du trouble. Je rendais visite à des citoyens engagés pour la justice sociale et la démocratie. J'ai rencontré des responsables et des élus de plusieurs partis progressistes, le réseau de lutte contre la répression, des citoyens. Je comptais rencontrer encore des collectifs de femmes, des familles de détenus d'opinion ou encore des organisations de jeunesse", se justifiait-elle.
 


lexpress.fr

Mardi 8 Octobre 2019 - 13:18



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