Un médecin qui aide des jeunes femmes à accoucher, un notaire qui rédige de faux actes d’abandon et une nourrice qui propose des bébés à adopter à des familles franco-algériennes. Voila le système de trafic d’enfants que la justice algérienne tente de comprendre depuis lundi 27 mai.
Les charges reposent sur la plainte d’une femme qui affirme qu’on lui a enlevé ses deux filles pour les donner à une famille franco-algérienne de Saint-Etienne qui voulait adopter un enfant. La famille aurait donné de l’argent pour obtenir cet enfant.
Mais les inculpés réfutent cette accusation. Le médecin affirme qu’il aidait des jeunes femmes à gérer des grossesses non désirées.
Si l’affaire dure depuis 2009, c’est parce que la justice n’a jamais pu prouver les faits reprochés au médecin, qui est emprisonné depuis quatre ans. Le médecin est par ailleurs accusé d’avortement illégal, et c’est ce qui pourrait expliquer la poursuite du procès.
Quant aux familles françaises, elles sont absentes du procès. La plupart d’entre elles vivent à Saint-Etienne. Impossible de savoir si elles savaient dans quelles conditions leurs enfants étaient arrivés dans les pouponnières.
Source: RFI
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