Après cette première série d’audience, vingt et une personnes ont écopé d'un an de prison, dont six mois de sursis, devant tribunal de délits d’Alger. Pour les autres prévenus, le jugement est attendu pour ce mardi ou ce mercredi.
La défense avait plaidé l'acquittement des accusés en rappelant qu'il n'existe en Algérie « aucune loi interdisant de brandir un drapeau amazigh et que la Constitution précise que l'amaziguité est l'une des composantes de l'identité nationale. » Le collectif d'avocats a aussi protesté contre la lenteur de la procédure. En effet, sur les 42 accusés, 33 ont passé quatre mois en détention provisoire depuis leur arrestation fin juin.
Des précédents
La loi algérienne n'interdit pas de brandir un drapeau berbère, néanmoins, lors des manifestations, le chef d'état-major de l'armée le général Gaïd Salah, avait ordonné qu'aucun autre drapeau que l'emblème national ne soit brandi. Le parquet avait déjà requis en octobre, des peines de 18 mois à deux ans de prison ferme contre des manifestants arrêtés en possession de drapeaux amazighs dans la capitale. En province, plusieurs manifestants accusés pour les mêmes faits ont été acquittés.
Le procès qui se tient actuellement est le plus grand procès des détenus d'opinion porteurs du drapeau amazigh depuis le début du mouvement de protestation en Algérie en février dernier, selon Said Salhi, vice-président de la Ligue algérienne de défense des droits de l'homme (LADDH). Alors que certains considèrent le drapeau amazigh comme la représentation d’une identité culturelle, d'autres le voient comme un symbole qui menace l'unité de l'Algérie.
La défense avait plaidé l'acquittement des accusés en rappelant qu'il n'existe en Algérie « aucune loi interdisant de brandir un drapeau amazigh et que la Constitution précise que l'amaziguité est l'une des composantes de l'identité nationale. » Le collectif d'avocats a aussi protesté contre la lenteur de la procédure. En effet, sur les 42 accusés, 33 ont passé quatre mois en détention provisoire depuis leur arrestation fin juin.
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La loi algérienne n'interdit pas de brandir un drapeau berbère, néanmoins, lors des manifestations, le chef d'état-major de l'armée le général Gaïd Salah, avait ordonné qu'aucun autre drapeau que l'emblème national ne soit brandi. Le parquet avait déjà requis en octobre, des peines de 18 mois à deux ans de prison ferme contre des manifestants arrêtés en possession de drapeaux amazighs dans la capitale. En province, plusieurs manifestants accusés pour les mêmes faits ont été acquittés.
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