Lundi, dans la nuit, la sécurité autour de la présidence de la République avait été renforcée. Des militaires - en treillis, casqués et armés de kalachnikovs - se sont postés tout autour du bâtiment. De nombreuses barrières blanches bloquaient tout accès à la place envahie, mercredi en milieu de journée, par des centaines de manifestants. Ces derniers, en majorité, avaient quitté les lieux après la rencontre avec le Premier ministre. Néanmoins, en fin de matinée jeudi, des dizaines de policiers sont venus manifester à nouveau. Ils réclamaient le départ du chef de la police, le général Abdelghani Hamel, une revendication à laquelle ni le ministre de l’Intérieur à Ghardaïa, ni le Premier ministre à Alger n’ont voulu répondre.
Après plusieurs heures de discussions avec le chef de la sûreté de la wilaya, les manifestants ont fini par monter dans de grands bus qui les ont éloignés de la présidence de la République. Vers 17 heures, le rassemblement s’était dispersé dans le calme. Une réunion ministérielle extraordinaire est prévue dimanche.
-
Namibie: les raisons du soutien de la Chine à la transformation locale des minerais stratégiques
-
Soudan: le Syndicat des journalistes soudanais lauréat du prix mondial de la liberté de la presse de l’Unesco
-
Liberté de la presse: le Mali, le Niger et le Burkina Faso sont devenus «un goulag de l'information»
-
Cameroun: controverse autour d'un don alimentaire chinois
-
Attaques du 25 avril au Mali : le parquet militaire annonce une enquête et évoque des complicités internes et cite Oumar Mariko




Namibie: les raisons du soutien de la Chine à la transformation locale des minerais stratégiques


