L’économiste et consultant international Chérif Salif Sy a estimé, le 02 mai 2026, à Dakar, que le Sénégal dispose des atouts nécessaires pour devenir une véritable puissance régionale, à condition de transformer ses acquis en leviers de développement durable.
S’exprimant lors d’une cérémonie organisée en son honneur, il a souligné que le pays doit convertir son intelligence collective en institutions solides, sa stabilité en puissance productive et sa diplomatie en influence économique. « Si le Sénégal transforme son intelligence en institutions solides, sa stabilité en puissance productive, sa diplomatie en influence économique, alors il peut devenir plus qu’un pays stable. Il peut devenir un point d’équilibre régional. Un centre de décision en Afrique de l’Ouest », a soutenu M. Sy.
Selon Chérif Salif Sy, le Sénégal ne doit pas se contenter de son image de pays stable car « il peut devenir plus qu’un pays stable et peut être un point d’équilibre régional, un centre de décision en Afrique de l’Ouest ».
En poursuivant il a déclaré : « Notre destin dépasse nos frontières. Et cette vocation ne s’improvise pas, elle s’assume. Le Sénégal est un carrefour historique, un espace de stabilité et un lieu de pensée ».
Concernant la transformation en puissance économique, l’économiste a mis en avant la nécessité de renforcer les institutions et de valoriser le capital humain pour impulser une véritable dynamique de développement. Il a estimé que la stabilité politique du pays doit être convertie en force productive capable de générer de la richesse et de soutenir une croissance durable.
« Si le Sénégal assume pleinement sa vocation stratégique, il ne sera pas seulement respecté, mais écouté dans les grandes délibérations internationales », a-t-il soutenu.
S’adressant particulièrement aux jeunes, Chérif Salif Sy a appelé à dépasser les discours au profit de l’action concrète. « Ne confondez pas indignation et transformation, ni visibilité et puissance », a-t-il lancé.
Il a encouragé la jeunesse à se former, à maîtriser les outils économiques et à comprendre les chaînes de valeur et les politiques industrielles. « L’Afrique n’a pas besoin d’orateurs permanents, mais d’ingénieurs de stratégie », a-t-il martelé.
Au cœur de son intervention, l’économiste a défendu une idée forte : l’Afrique doit concevoir elle-même les bases de sa puissance. « Une nation qui ne produit pas sa propre lecture du monde produit sa dépendance », a-t-il averti.
Pour lui, le développement ne peut se résumer à une accumulation de projets, mais doit s’inscrire dans une cohérence globale, fondée sur une pensée stratégique enracinée dans les réalités locales.
Réagissant à l’hommage qui lui a été rendu, Chérif Salif Sy a déclaré qu’il s’agit avant tout d’une responsabilité. « Un hommage ne consacre pas un homme, il rappelle une exigence », a-t-il affirmé.
D'après l'APS, la cérémonie a été initiée par Pape Sadio Thiam, spécialiste de la communication et conseiller spécial du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, en présence de proches, collègues et acteurs du monde intellectuel.
S’exprimant lors d’une cérémonie organisée en son honneur, il a souligné que le pays doit convertir son intelligence collective en institutions solides, sa stabilité en puissance productive et sa diplomatie en influence économique. « Si le Sénégal transforme son intelligence en institutions solides, sa stabilité en puissance productive, sa diplomatie en influence économique, alors il peut devenir plus qu’un pays stable. Il peut devenir un point d’équilibre régional. Un centre de décision en Afrique de l’Ouest », a soutenu M. Sy.
Selon Chérif Salif Sy, le Sénégal ne doit pas se contenter de son image de pays stable car « il peut devenir plus qu’un pays stable et peut être un point d’équilibre régional, un centre de décision en Afrique de l’Ouest ».
En poursuivant il a déclaré : « Notre destin dépasse nos frontières. Et cette vocation ne s’improvise pas, elle s’assume. Le Sénégal est un carrefour historique, un espace de stabilité et un lieu de pensée ».
Concernant la transformation en puissance économique, l’économiste a mis en avant la nécessité de renforcer les institutions et de valoriser le capital humain pour impulser une véritable dynamique de développement. Il a estimé que la stabilité politique du pays doit être convertie en force productive capable de générer de la richesse et de soutenir une croissance durable.
« Si le Sénégal assume pleinement sa vocation stratégique, il ne sera pas seulement respecté, mais écouté dans les grandes délibérations internationales », a-t-il soutenu.
S’adressant particulièrement aux jeunes, Chérif Salif Sy a appelé à dépasser les discours au profit de l’action concrète. « Ne confondez pas indignation et transformation, ni visibilité et puissance », a-t-il lancé.
Il a encouragé la jeunesse à se former, à maîtriser les outils économiques et à comprendre les chaînes de valeur et les politiques industrielles. « L’Afrique n’a pas besoin d’orateurs permanents, mais d’ingénieurs de stratégie », a-t-il martelé.
Au cœur de son intervention, l’économiste a défendu une idée forte : l’Afrique doit concevoir elle-même les bases de sa puissance. « Une nation qui ne produit pas sa propre lecture du monde produit sa dépendance », a-t-il averti.
Pour lui, le développement ne peut se résumer à une accumulation de projets, mais doit s’inscrire dans une cohérence globale, fondée sur une pensée stratégique enracinée dans les réalités locales.
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