Ces déclarations Ahmed Gaïd Salah n’ont pas soulevé une vague de satisfaction dans le pays. D’abord si l’application de l’article 102 de la Constitution permet le départ du président Abdelaziz Bouteflika, il ne propose pas de conditions particulières pour une transition. Parmi les critiques, il y a qu’avec l’état d’empêchement et avec l’organisation d’élection dans les quatre mois à venir, on change le président de la République, mais on ne change pas le système politique. Alors que les demandes des manifestants ont évolué depuis le début du mouvement.
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