Sans surprise, les chrétiens-démocrates remportent les élections en Allemagne, mais sans triomphe. Avec 28,6 %, ils restent sous la barre des 30 %. Le résultat des conservateurs ne leur permet pas de gouverner seuls et il s’agit du deuxième plus mauvais résultat de cette force depuis la guerre, rappelle notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut.
Le gouvernement sortant et son chancelier Olaf Scholz atteignaient des records d’impopularité dont la CDU ne profite pas énormément. Les sociaux-démocrates, eux, subissent une défaite historique avec 16 % des voix. Olaf Scholz raccroche donc.
Le grand gagnant de l’insatisfaction massive en Allemagne, c’est l’extrême droite. L’AfD double son score de septembre 2021 avec plus de 20 %. Malgré ce succès historique, toute alliance à droite avec les chrétiens-démocrates reste exclue. L’AfD restera donc dans l’opposition.
Friedrich Merz devrait gouverner avec les perdants du SPD. Mais les chrétiens et sociaux-démocrates disposent ensemble d'une courte majorité de sièges à la chambre des députés. Le parti de gauche affaibli a déjà tendu la main à Friedrich Merz mais va monnayer son soutien malgré son faible score.
Le nouvel homme fort de l'Allemagne sait que son pays ne peut pas rester longtemps sans direction face aux bouleversements économiques et géopolitiques du moment : rupture du sacro-saint lien transatlantique, crise du modèle industriel concurrencé par la Chine, menace de guerres commerciales avec les États-Unis. Friedrich Merz espère boucler les négociations d’ici Pâques, à la mi-avril.
Le gouvernement sortant et son chancelier Olaf Scholz atteignaient des records d’impopularité dont la CDU ne profite pas énormément. Les sociaux-démocrates, eux, subissent une défaite historique avec 16 % des voix. Olaf Scholz raccroche donc.
Le grand gagnant de l’insatisfaction massive en Allemagne, c’est l’extrême droite. L’AfD double son score de septembre 2021 avec plus de 20 %. Malgré ce succès historique, toute alliance à droite avec les chrétiens-démocrates reste exclue. L’AfD restera donc dans l’opposition.
Friedrich Merz espère boucler les négociations rapidement
Friedrich Merz devrait gouverner avec les perdants du SPD. Mais les chrétiens et sociaux-démocrates disposent ensemble d'une courte majorité de sièges à la chambre des députés. Le parti de gauche affaibli a déjà tendu la main à Friedrich Merz mais va monnayer son soutien malgré son faible score.
Le nouvel homme fort de l'Allemagne sait que son pays ne peut pas rester longtemps sans direction face aux bouleversements économiques et géopolitiques du moment : rupture du sacro-saint lien transatlantique, crise du modèle industriel concurrencé par la Chine, menace de guerres commerciales avec les États-Unis. Friedrich Merz espère boucler les négociations d’ici Pâques, à la mi-avril.
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